il n'y a pas _un seul_ fait qui montrerait que cette banque de semences est une machination.
Par définition, une banque de semence ne crée rien, ne developpe pas quelque chose qui pourrait être profitable à autrui.
Ou alors, il devrait s'agir d'une fondation dont le mode de fonctionnement et de financement assure que la finalité est la préservation, et qu'il n'y aura pas de restrictions à l'usage de ce qu'elles préservent.
Mais déjà sur ce point, il y a matière à débat, puisque la plupart des musées sont contraints de faire appel à des pratiques de copyright permettant de monnayer leur fond, parce qu'ils n'ont pas d'autres possibilités pour financer leur mission.
Drame d'un système qui prétend que le bien commun est la finalité, mais qui juge que les lois du marché sont les meilleures pour y parvenir...
Donc cette fameuse banque de semence ne devrait susciter que la méfiance, elle ne peut QUE reposer sur des restrictions d'usage pour créer du profit. On assistera inévitablement à du pillage de ressources culturelles: brevets déposés sur des variétés de plantes sélectionnées par des générations de petits paysans, qui n'auront plus le droit de re-semer leur propre production. Ne pas l'envisager relève de la plus grande naïveté.
Nous sommes bien en droite ligne avec la logique du logiciel propriétaire, RMS a d'ailleurs établi le lien:
[^] # Re: Un seul son de cloche...
Posté par gvdmoort . En réponse à la dépêche Bill Gates et la diversification externe. Évalué à 2.
Par définition, une banque de semence ne crée rien, ne developpe pas quelque chose qui pourrait être profitable à autrui.
Ou alors, il devrait s'agir d'une fondation dont le mode de fonctionnement et de financement assure que la finalité est la préservation, et qu'il n'y aura pas de restrictions à l'usage de ce qu'elles préservent.
Mais déjà sur ce point, il y a matière à débat, puisque la plupart des musées sont contraints de faire appel à des pratiques de copyright permettant de monnayer leur fond, parce qu'ils n'ont pas d'autres possibilités pour financer leur mission.
Drame d'un système qui prétend que le bien commun est la finalité, mais qui juge que les lois du marché sont les meilleures pour y parvenir...
Donc cette fameuse banque de semence ne devrait susciter que la méfiance, elle ne peut QUE reposer sur des restrictions d'usage pour créer du profit. On assistera inévitablement à du pillage de ressources culturelles: brevets déposés sur des variétés de plantes sélectionnées par des générations de petits paysans, qui n'auront plus le droit de re-semer leur propre production. Ne pas l'envisager relève de la plus grande naïveté.
Nous sommes bien en droite ligne avec la logique du logiciel propriétaire, RMS a d'ailleurs établi le lien:
http://stallman.org/articles/biopiratesoubiocorsaires.html
Voir aussi
http://www.kokopelli.asso.fr/