Je ne suis pas d'accord avec la seule argumentation "plus de bits par canal permet de rattraper une photo sous-exposée".
Ce n'est pas ça qui sauvera la photo de manière la plus efficace mais une conversion adaptative, non linéaire, comme pour le cas des CDROM. La résolution des signaux de faible valeur est plus fine et celle des signaux de plus forte amplitude plus faible, en raison de la répartition statistique des valeurs.
La sur- ou sous- exposition résulte d'une mauvaise exploitation de la gamme de valeurs. Exemple: une valeur maximale de 64 sur une échelle de huit bits représente une perte de 75% de la dynamique. Passer à 14 ou 16 bits ne fait que déplacer ou reporter le problème et n'éliminera pas le risque de perdre une photo sur- ou sous- exposée. Une conversion adaptative, oui. Mais ça, ce n'est pas à Gimp de le faire mais aux fabriquants de capteurs -- je ne sais pas si c'est le cas ou pas, remarque.
Si tu es obligé d'augmenter la résolution pour pallier au problème de la sur- ou sous- exposition, c'est que la conversion numérique n'exploite pas la gamme des valeurs numérique de manière efficace. Donc, ce qui compte, c'est avant tout d'avoir un algorithme de conversion efficace (e.g. adaptatif) avant de songer à augmenter la largeur des canaux de couleurs.
D'autre part, le site que tu références compare une image RAW (12/14 bits) avec une image JPEG (8bits). Une comparaison significative aurait été entre RAW et PNG en raison de la compression, non destructrice dans le cas de PNG.
Mais bon... je suis d'accord de me taire sinon je risque de me faire incendier pour hérésie compulsive...
[^] # Re: gestion des images > 8 bits
Posté par FantastIX . En réponse à la dépêche Sortie de GIMP 2.6. Évalué à 3.
Ce n'est pas ça qui sauvera la photo de manière la plus efficace mais une conversion adaptative, non linéaire, comme pour le cas des CDROM. La résolution des signaux de faible valeur est plus fine et celle des signaux de plus forte amplitude plus faible, en raison de la répartition statistique des valeurs.
La sur- ou sous- exposition résulte d'une mauvaise exploitation de la gamme de valeurs. Exemple: une valeur maximale de 64 sur une échelle de huit bits représente une perte de 75% de la dynamique. Passer à 14 ou 16 bits ne fait que déplacer ou reporter le problème et n'éliminera pas le risque de perdre une photo sur- ou sous- exposée. Une conversion adaptative, oui. Mais ça, ce n'est pas à Gimp de le faire mais aux fabriquants de capteurs -- je ne sais pas si c'est le cas ou pas, remarque.
Si tu es obligé d'augmenter la résolution pour pallier au problème de la sur- ou sous- exposition, c'est que la conversion numérique n'exploite pas la gamme des valeurs numérique de manière efficace. Donc, ce qui compte, c'est avant tout d'avoir un algorithme de conversion efficace (e.g. adaptatif) avant de songer à augmenter la largeur des canaux de couleurs.
D'autre part, le site que tu références compare une image RAW (12/14 bits) avec une image JPEG (8bits). Une comparaison significative aurait été entre RAW et PNG en raison de la compression, non destructrice dans le cas de PNG.
Mais bon... je suis d'accord de me taire sinon je risque de me faire incendier pour hérésie compulsive...