« C'est un choix d'IEEE (par rapport à des contraintes technique) »
Il serait plus approprié de dire : « les contraintes techniques ont imposé la norme », certains diront que je chipotte, mais le « choix » me gêne beaucoup.
« Donc de la représentation binaire du nombre flottant dans une machine, dont de la norme utilisée pour la représentation binaire du nombre flottant, donc de IEEE, CQFD. »
La norme IEEE n’est qu’une conséquence, la raison originelle c’est le problème de la représentation des décimaux. La norme ne fait que traduire un solution adoptée universellement à un problème technique.
Ici les contraintes sont qu’on veut représenter des réels (continus et infinis) par un ensemble discret de nombre (2^bit). Comme on veut pouvoir représenter avec la même précision relative des nombres dans un très grand intervalle on utilise la notation flottante : une part des bits sert à coder les chiffres après la virgule : 1,xxxxx ; l’autre partie l’exposant : 10^yyyy (s/10/e ?) pour former ×ばつ10^yyyy. La seule chose que peut encore fixer la norme c’est le nombre de bits alloués à chacuns (sans oublier le signe), si on change ce choix pour avoir effectivement 8,0000000001, d’un autre côté on pourrait avoir 13,99999999999.
C’est intrinsèque à la représentation des décimaux en numérique, à savoir ce que je disais au début : représenter un intervalle continu (infini) par un ensemble discret (fini), on ne peut représenter de fait (statistiquement) quasiment aucun nombre. La norme n’a rien à voir là-dedans, ou alors demande le prix Nobel si tu trouves un solution...
(Et si un humain pourrait savoir, il lui suffit de faire le calcul à la main — en soit pas très compliqué —, bonjour la prise de tête :)
[^] # Re: magic pihachepi
Posté par nicoastro . En réponse à la dépêche IP-formation : la formation administrateur Linux menacée. Évalué à 2.
Il serait plus approprié de dire : « les contraintes techniques ont imposé la norme », certains diront que je chipotte, mais le « choix » me gêne beaucoup.
« Donc de la représentation binaire du nombre flottant dans une machine, dont de la norme utilisée pour la représentation binaire du nombre flottant, donc de IEEE, CQFD. »
La norme IEEE n’est qu’une conséquence, la raison originelle c’est le problème de la représentation des décimaux. La norme ne fait que traduire un solution adoptée universellement à un problème technique.
Ici les contraintes sont qu’on veut représenter des réels (continus et infinis) par un ensemble discret de nombre (2^bit). Comme on veut pouvoir représenter avec la même précision relative des nombres dans un très grand intervalle on utilise la notation flottante : une part des bits sert à coder les chiffres après la virgule : 1,xxxxx ; l’autre partie l’exposant : 10^yyyy (s/10/e ?) pour former ×ばつ10^yyyy. La seule chose que peut encore fixer la norme c’est le nombre de bits alloués à chacuns (sans oublier le signe), si on change ce choix pour avoir effectivement 8,0000000001, d’un autre côté on pourrait avoir 13,99999999999.
C’est intrinsèque à la représentation des décimaux en numérique, à savoir ce que je disais au début : représenter un intervalle continu (infini) par un ensemble discret (fini), on ne peut représenter de fait (statistiquement) quasiment aucun nombre. La norme n’a rien à voir là-dedans, ou alors demande le prix Nobel si tu trouves un solution...
(Et si un humain pourrait savoir, il lui suffit de faire le calcul à la main — en soit pas très compliqué —, bonjour la prise de tête :)