OK, tu parles, si j'ai bien compris, que naturelle = humaine dictée par l'église (par Dieu comme tu l'écris? Il ne m'a rien dit, je dois croire sur parole des hommes qui n'en savent pas plus que moi, donc on ne peut pas dire que Dieu veuille ça, on ne sait pas ce qu'il veut, il ne s'est pas exprimé, et même les chrétiens disent qu'il ne s'est pas exprimé depuis 2000 ans, donc bon il peut avoir changé d'avis depuis...).
On est quand même loin de la définition du dictionnaire. On peut comprendre naturel comme "qui vient naturellement", mais la on a alors la subjectivité, et on ne peut pas dire que c'est évident pour tout le monde : ça vient naturellement (dans le sens "comme une évidence") pour quelques personnes, pas pour d'autres.
Dans tous les cas, je ne vois pas comment on peut parler de "morale naturelle" en parlant de tous les humains. De la morale chrétienne, oui, c'est plutôt ça...
Ce qui est "bien" c'est ce qui rend l'humain heureux ou ne lui fait pas de mal.
Oui, mais la encore c'est subjectif, dépendant de la personne, et non de l'humanité : pour certains, une partouze géante n'est pas concevable, pour d'autres c'est le bonheur suprême, et ça ne fait de mal à personne (tant que tous sont consentants).
Je n'accepte simplement pas qu'on me dise, qu'on m'affirme comme vérité absolue que la morale "naturelle" chrétienne doit être celle de tous les humains. J'ai pris la première affirmation à laquelle j'ai répondu comme une atteinte à ma liberté de penser, à mon choix de morale : je n'accepte pas qu'on dise que la morale chrétienne doit absolument être la mienne, que c'est "évidement évident, voyons!".
Si tu veux aller encore plus loin tu peux faire entrer des enjeux de long termes, comme des enjeux environnementaux (destruction du milieu naturel et extinction, c'est mal pour l'humanité à priori.)
En quoi des gens qui utilisent des objets est-il dangereux pour l'humanité? C'est même plutôt le contraire : la morale chrétienne (ainsi que d'autres), en mettant la famille (et les enfants) au centre de tout, a permis à l'humanité de survivre ces 2000 dernières années. Néanmoins, la terre atteint ses limites de population humaine acceptable, donc les enjeux environnementaux tendraient, de mon point de vue, à limiter le sexe de reproduction pour avoir moins d'enfants (l'abstinence, prônée par les pape chrétien catholique, les protestants étant très différents sur le sujet, est à mourir de rire : le sexe est instinctif, animalier, l'enlever est contre-nature, alors autant utiliser des capotes et des jouets divers pour ne pas faire d'enfants, ça sera bien mieux pour la planète). Ce qui a fonctionné pendant 2000 ans ne fonctionne plus aujourd'hui, mais il est dur de changer...
PS : mais sur le fond, je pense qu'on est d'accord :)
[^] # Re: Honteux et sans rapport
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sextoys et systèmes d'exploitation. Évalué à 3.
On est quand même loin de la définition du dictionnaire. On peut comprendre naturel comme "qui vient naturellement", mais la on a alors la subjectivité, et on ne peut pas dire que c'est évident pour tout le monde : ça vient naturellement (dans le sens "comme une évidence") pour quelques personnes, pas pour d'autres.
Dans tous les cas, je ne vois pas comment on peut parler de "morale naturelle" en parlant de tous les humains. De la morale chrétienne, oui, c'est plutôt ça...
Ce qui est "bien" c'est ce qui rend l'humain heureux ou ne lui fait pas de mal.
Oui, mais la encore c'est subjectif, dépendant de la personne, et non de l'humanité : pour certains, une partouze géante n'est pas concevable, pour d'autres c'est le bonheur suprême, et ça ne fait de mal à personne (tant que tous sont consentants).
Je n'accepte simplement pas qu'on me dise, qu'on m'affirme comme vérité absolue que la morale "naturelle" chrétienne doit être celle de tous les humains. J'ai pris la première affirmation à laquelle j'ai répondu comme une atteinte à ma liberté de penser, à mon choix de morale : je n'accepte pas qu'on dise que la morale chrétienne doit absolument être la mienne, que c'est "évidement évident, voyons!".
Si tu veux aller encore plus loin tu peux faire entrer des enjeux de long termes, comme des enjeux environnementaux (destruction du milieu naturel et extinction, c'est mal pour l'humanité à priori.)
En quoi des gens qui utilisent des objets est-il dangereux pour l'humanité? C'est même plutôt le contraire : la morale chrétienne (ainsi que d'autres), en mettant la famille (et les enfants) au centre de tout, a permis à l'humanité de survivre ces 2000 dernières années. Néanmoins, la terre atteint ses limites de population humaine acceptable, donc les enjeux environnementaux tendraient, de mon point de vue, à limiter le sexe de reproduction pour avoir moins d'enfants (l'abstinence, prônée par les pape chrétien catholique, les protestants étant très différents sur le sujet, est à mourir de rire : le sexe est instinctif, animalier, l'enlever est contre-nature, alors autant utiliser des capotes et des jouets divers pour ne pas faire d'enfants, ça sera bien mieux pour la planète). Ce qui a fonctionné pendant 2000 ans ne fonctionne plus aujourd'hui, mais il est dur de changer...
PS : mais sur le fond, je pense qu'on est d'accord :)