Pour autant, le décodeur n'est pas en mesure de compromettre ni le matériel, ni les logiciels et encore moins les données du client.
Comme tu le dis on n'en sait rien.
Prétenderais-tu qu'un boitier qui n'est relié qu'au téléviseur puisse détériorer les données situés sur le PC du client ?
Investissement qui aurait été bien plus lourd si Free n'avait pas tiré partie de logiciels libres comme Busybox ou iptables pour ne citer que ceux dont les auteurs réclament les (quasiment peu de) modifications apportées.
Investissement qui aurait été bien moindre si Free avait pu copier directement le travail d'adaptation d'un autre FAI...
Oui mais si c'était couvert par des licences telles que la GPL, les autres FAI auraient pu en faire tout autant. L'intérêt du logiciel libre réside dans le partage. Si demain, tout le monde se met à profiter du travail de quelques-un, c'est la mort lente de la philosophie et tout le monde y perdra.
On ne le saura pas davantage pour une box: la présence d'un logiciel correct n'assure en rien que le matériel ne causera pas de soucis.
Au sujet des failles, il faut voir à quel niveau elles peuvent se situer, mais quoi qu'il en soit la direction de Free a toute latitude pour aborder ou non ces sujets là, il n'y a qu'à se souvenir de ce que certains de ses clients ont subi avec le P2P il y a quelques temps sachant que Free n'a jamais reconnu avoir mis en place un quelconque bridage...
Parlons-en du P2P. Si les clients viennent en partie chez Free, c'est notoirement parce qu'ils peuvent télécharger comme des fous sur les réseaux de P2P et (jusqu'il y a peu) sur Usenet. C'est au client que revient la responsabilité de l'usage qu'il fait ou non du service qu'il loue. S'il l'emploie à des intentions malveillantes, Free peut légalement se retourner contre lui. Les FAI jouent allègrement avec le feu en prétendant pouvoir télécharger toujours plus et plus vite alors qu'ils savent pertinement que les contenus récupérés sont très souvent illégalement acquis.
Cependant, je ne vois pas le rapport avec des correctifs ou des failles de sécurité liés à la freebox puisque c'est le sujet. Le fait que le code soit binaire n'empêchera pas une personne de passer outre et de, finalement, trouver une faille et de l'exploiter sans que Free ne le sache. Dans le cas où le code est ouvert, « n'importe qui » peut lire le code et trouver les failles, dans un sens comme dans l'autre. Dans le cas contraire, ça revient à devoir faire une confiance aveugle en l'éditeur du logiciel.
Quelle société prendrait le risque de divulguer à la concurrence ou aux pirates le coeur de son métier ? Si elle n'a pas à la faire (ce que dira un juge) rien ne l'y oblige, et elle aurait tort de s'en priver, vu les risques potentiels accrus. Quoi qu'on en dise le secret est une protection.
J'ai du mal à croire que la spécifité de Free tienne en « quasiment peu » de modifications au sein d'iptables ou busybox.
Je pense vraiment que la question de la sécurité n'est qu'un prétexte pour ne pas diffuser un produit qui apporte (?) de la valeur ajoutée pour et selon Free par rapport à ses concurrents. Je doute que la freebox soit l'essentiel pour convaincre les prospects avec l'offre de Free.
[^] # Re: J'ai donné.
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les auteurs d'iptable et de Busybox appellent Iliad/Free à respecter la GPL. Évalué à 2.
Prétenderais-tu qu'un boitier qui n'est relié qu'au téléviseur puisse détériorer les données situés sur le PC du client ?
Oui mais si c'était couvert par des licences telles que la GPL, les autres FAI auraient pu en faire tout autant. L'intérêt du logiciel libre réside dans le partage. Si demain, tout le monde se met à profiter du travail de quelques-un, c'est la mort lente de la philosophie et tout le monde y perdra.
Parlons-en du P2P. Si les clients viennent en partie chez Free, c'est notoirement parce qu'ils peuvent télécharger comme des fous sur les réseaux de P2P et (jusqu'il y a peu) sur Usenet. C'est au client que revient la responsabilité de l'usage qu'il fait ou non du service qu'il loue. S'il l'emploie à des intentions malveillantes, Free peut légalement se retourner contre lui. Les FAI jouent allègrement avec le feu en prétendant pouvoir télécharger toujours plus et plus vite alors qu'ils savent pertinement que les contenus récupérés sont très souvent illégalement acquis.
Cependant, je ne vois pas le rapport avec des correctifs ou des failles de sécurité liés à la freebox puisque c'est le sujet. Le fait que le code soit binaire n'empêchera pas une personne de passer outre et de, finalement, trouver une faille et de l'exploiter sans que Free ne le sache. Dans le cas où le code est ouvert, « n'importe qui » peut lire le code et trouver les failles, dans un sens comme dans l'autre. Dans le cas contraire, ça revient à devoir faire une confiance aveugle en l'éditeur du logiciel.
J'ai du mal à croire que la spécifité de Free tienne en « quasiment peu » de modifications au sein d'iptables ou busybox.
Je pense vraiment que la question de la sécurité n'est qu'un prétexte pour ne pas diffuser un produit qui apporte (?) de la valeur ajoutée pour et selon Free par rapport à ses concurrents. Je doute que la freebox soit l'essentiel pour convaincre les prospects avec l'offre de Free.