• [^] # Re: J'ai donné.

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les auteurs d'iptable et de Busybox appellent Iliad/Free à respecter la GPL. Évalué à 2.

    Ce n'est pas de cette situation dont je parlais, mais de celle facilitant l'apparition d'une nouvelle société concurrente de Free, qui n'aurait pas à investir autant que Free en développement interne puisqu'elle profiterait de celle de Free.

    Je pensais qu'il n'y avait que Free qui pouvait exploiter son réseau ?...
    Et que dirait une certaine entreprise qui a dû « libérer » son réseau à la concurrence sous prétexte de monopole et qui a permis l'émergence, entre autres, de Free ? Que Free n'a pas eu à investir autant qu'elle pour exploiter cette infrastructure.

    Non, mais ça ralenti fortement. La sécurité, ça ne consiste pas à stopper l'adversaire, mais à le ralentir suffisamment pour que la menace qu'il représente soit minimisée et gérable.

    On est d'accord sur le principe mais ce n'est pas une garantie fiable.
    Maintenant, il n'est question que des modifications apportées à des logiciels libres distribués sous licence GPL (et non pas ses logiciels développés « 100% » en interne) : si les modifications sont « quasiment » nulles, pourquoi faire tant d'histoires ? Je ne pense pas que la valeur ajoutée de Free tienne dans ce « quasiment », soyons sérieux...

    De plus, si on se place dans la situation où Free n'a pas à rendre public le code source, alors celui-ci se trouve de-facto protégé par la loi et ne peut donc être copié par un concurrent sans que celui-ci ne s'expose à la justice...

    Nous y voilà.
    Voici donc la vraie raison pour laquelle Free veut jalousement garder sa « recette » :
    - ce n'est pas parce que la Freebox n'est pas « vendue » aux clients ;
    - ce n'est pas non plus pour des raisons de sécurité ;
    - c'est uniquement pour « se préserver » de la concurrence.
    Comme si cela avait empêché la concurrence en question de développer ses propres solutions, laissant Free dans sa niche d'origine : les utilisateurs avertis.