>Je suis pas très bon (voire assez mauvais) en physique, mais il me semble que le ralentissement lié à un parachute est tout sauf négligeable.
Bin au début, le parachute il est plié et la vitesse verticale est nulle, donc l'accélération a la sortie de l'avion est bien de 1G (si tu néglige la portance due a ton corps et a ta vitesse horizontale).
Ensuite si tu continue en chute libre, l'accélération diminue jusqu'à devenir nulle (ça prend 10s ou 100m environ) jusqu'à l'ouverture du parachute ou il y a le choc a l'ouverture.
Si tu saute en automatique, c'est la même chose sauf que la il y a moins de 3s entre le début de la chute (a 1G toujours) et l'ouverture du parachute, donc a priori une ouverture plus douce (enfin sauf si tu saute en hémisphérique ou la grande surface de la toile freine tant que ça te décalque les mousquetons du harnais dans les épaules).
[^] # Re: Pourquoi des accéléromètres ?
Posté par reno . En réponse à la dépêche Un téléphone libre : OpenMoko. Évalué à 3.
Bin au début, le parachute il est plié et la vitesse verticale est nulle, donc l'accélération a la sortie de l'avion est bien de 1G (si tu néglige la portance due a ton corps et a ta vitesse horizontale).
Ensuite si tu continue en chute libre, l'accélération diminue jusqu'à devenir nulle (ça prend 10s ou 100m environ) jusqu'à l'ouverture du parachute ou il y a le choc a l'ouverture.
Si tu saute en automatique, c'est la même chose sauf que la il y a moins de 3s entre le début de la chute (a 1G toujours) et l'ouverture du parachute, donc a priori une ouverture plus douce (enfin sauf si tu saute en hémisphérique ou la grande surface de la toile freine tant que ça te décalque les mousquetons du harnais dans les épaules).