Je n'allais pas faire une correction pour une petite typo, je pensais que tout le monde comprendrait (bonjour la tolérance !) :
Licence
Master
Doctorat
Les propos sont ceux de Claude Allègre lui-même (sur la chaîne LCP ou France 5) -> il indiquait qu'il avait le choix entre rentrer dans le cadre européen (donc la réforme LMD) et promouvoir l'autonomie des universités. Il a pu faire le premier, pas le second.
Lancé à l'initiative du ministre français de l'Éducation nationale (Claude Allègre), le processus a pour objectif de favoriser les échanges universitaires (étudiants, enseignants et chercheurs) et de faire converger les systèmes universitaires vers des niveaux de référence communs.
Pour ce qui est de ton opinion sur l'autonomie des universités (dans le recrutement en particulier, ce qui n'a rien à voir avec les diplômes), c'est pourtant bien ce qui est demandé par le comité de "Sauvons La Recherche" :
"Le rôle des organismes dans la politique scientifique est donc aujourd’hui l’une des garanties assurant l’autonomie des universités."
Relis ton propos au travers des faits ci-dessus, et sâche que dans le droit Français, le décret d'application suit le vote d'une loi.
Souvent celui qui signe le décret n'est pas celui qui a fait voter la loi. Jack Lang et Jules Ferry n'ont fait qu'appliquer le travail que Claude Allègre (et le gouvernement Jospin, les fonctionaires de l'époque, les collaborateurs, ...) avaient initié.
Enfin sur la présupposée égalité des diplômes sur le territoire, si tu te rends dans différentes universités au cours de ton parcours tu te rendras compte qu'il n'en est rien, seul le baccalauréat a vocation nationale, les autres diplômes n'ont qu'une équivalence moyenne entre eux, et n'ont en aucun cas prétention à être reconnus au niveau national comme tels.
La réforme LMD permet au contraire de clarifier les étapes d'équivalence (et surtout d'équivalence avec les autres formations européennes) et permet à l'étudiant d'avoir une situation plus claire sur la perspective de sa formation. Hors de ces trois étapes, peu de reconnaissance à attendre.
[^] # Re: Bof ...
Posté par Stéphane Téletchéa (site web personnel) . En réponse à la dépêche Michel Rocard remet son rapport sur les enjeux du numérique. Évalué à 2.
Je n'allais pas faire une correction pour une petite typo, je pensais que tout le monde comprendrait (bonjour la tolérance !) :
Licence
Master
Doctorat
Les propos sont ceux de Claude Allègre lui-même (sur la chaîne LCP ou France 5) -> il indiquait qu'il avait le choix entre rentrer dans le cadre européen (donc la réforme LMD) et promouvoir l'autonomie des universités. Il a pu faire le premier, pas le second.
Pour confirmation de mes dires, je cite néanmoins wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Processus_de_Bologne
Pour ce qui est de ton opinion sur l'autonomie des universités (dans le recrutement en particulier, ce qui n'a rien à voir avec les diplômes), c'est pourtant bien ce qui est demandé par le comité de "Sauvons La Recherche" :
Article -> http://recherche-en-danger.apinc.org/spip.php?article912
Point 1, dernier paragraphe "Repenser le système"
Relis ton propos au travers des faits ci-dessus, et sâche que dans le droit Français, le décret d'application suit le vote d'une loi.
Souvent celui qui signe le décret n'est pas celui qui a fait voter la loi. Jack Lang et Jules Ferry n'ont fait qu'appliquer le travail que Claude Allègre (et le gouvernement Jospin, les fonctionaires de l'époque, les collaborateurs, ...) avaient initié.
Enfin sur la présupposée égalité des diplômes sur le territoire, si tu te rends dans différentes universités au cours de ton parcours tu te rendras compte qu'il n'en est rien, seul le baccalauréat a vocation nationale, les autres diplômes n'ont qu'une équivalence moyenne entre eux, et n'ont en aucun cas prétention à être reconnus au niveau national comme tels.
La réforme LMD permet au contraire de clarifier les étapes d'équivalence (et surtout d'équivalence avec les autres formations européennes) et permet à l'étudiant d'avoir une situation plus claire sur la perspective de sa formation. Hors de ces trois étapes, peu de reconnaissance à attendre.