> mais ce que je disait n' est pas faux non plus, j' ai oublier de préciser "% de dev., de recherche en comparaison du CA." Là, Mandriva tiens la route clairement
Pas sûr. Au début de Mandrake j'aurais dit oui. Aujourd'hui Mandriva doit maintenir ces outils de configurations spécifiques, doit bosser pour faire plein de version boite (ce qu'a arrêté de faire depuis longtemps Red Hat... car c'était cher et sans plus-value significative pour l'utilisateur), doit s'occuper de son service club compliqué à plusieurs niveaux d'accès, modérer les forums club, etc... Vu la taille de Mandriva, il ne reste plus grand monde de disponible pour contribuer au libre. Aujourd'hui c'est la faute à personne. C'est l'accumulation de l'historique de Mandriva.
Un exemple. Alors que Red Hat poussait Fedora et un cycle de 6 mois plus synchronisé avec les développements upstreams, Mandriva "pissait" contre vent avec un cycle d'un an. Aujourd'hui Mandriva est revenu en arrière. Mais combien de contributeur ont quitté le navire ? Pas beaucoup je pense. Mais combien de temps ça va prendre pour les retrouver ? Beaucoup.
> Mandriva vient de commencer à participer à GCC, par le biais d' un projet européen. Et l' équipe historique de GCC voit cela d' un oeil pragmatique me semble t i
Encore une fois Mandriva "pisse" contre le vent. Regardes ce que fait Red Hat/Sun/Novell, etc...
Ils ne passent plus d'accord avec telle ou telle boite sur une projet de recherche.
Je prend l'exemple de Fedora car je le connais un peu. Red Hat met son équipe de développement sur la place public (c'est Fedora). Si quelqu'un veut participer, il se présente, il présente le projet, il montre du code, et si ça branche les développeurs de Fedora/Red Hat, ben ils suivent le wagon. Red Hat a dit que depuis Fedora (évidemment c'est arrivé petit à petit), il y a de plus en plus de développement "officieux" qui se font via Fedora. Dell/etc participent à Fedora. Avant Dell/etc ne participaient que pour le "produit" Red Hat (c'est-à-dire RHEL). Mais maintenant quand Dell veut bosser avec Red Hat, quand Dell veut qu'une évolution soit dans RHEL, il n'envoie pas un commercial pour négocié un contrat. Dell dit à ses devéloppeurs de bosser et de communiquer avec Fedora (ou d'autres distributions, ou les projets upstreams). Exemple, c'est Dell qui vérifie les dépendances "BuildRequires" pour Fedora ! Fedora n'a rien demandé, il n'y a pas eu d'accord entre Red Hat et Dell pour ça. Dell fait des choses, si c'est interessant Fedora participe, si ça aboutit c'est dans Fedora (et dans toutes autres distributions ou projet upstream évidemment). Et voilà :-)
Avec ce nouveau modèle, on ne sait plus qui a fait quoi. Et alors ? Dell a ce qu'il veut. Fedora a des contributions. Tout est ouvert et ceux les mieux à même de participer participent. Que du bonheur...
Cette initiative européen doit être saluée évidemment. Il faut encourager Mandriva pour ce projet. Mais bon, c'est comme souvent, Mandriva a un train de retard. Les communications de ce projet devraient avoir lui sur les mailing gcc, avec les spécialistes de gcc qu'ils viennent de Red Hat ou Novell ou Mandriva et pas dans un coin. Il est claire que ce projet aura peu d'aide de la part de gcc s'il reste dans son coin. C'est ce projet et gcc qui vont en patir.
[^] # Re: Autre temps, autre moeurs...
Posté par IsNotGood . En réponse à la dépêche Linux en entreprise : deux nouveaux exemples de migration. Évalué à 7.
Pas sûr. Au début de Mandrake j'aurais dit oui. Aujourd'hui Mandriva doit maintenir ces outils de configurations spécifiques, doit bosser pour faire plein de version boite (ce qu'a arrêté de faire depuis longtemps Red Hat... car c'était cher et sans plus-value significative pour l'utilisateur), doit s'occuper de son service club compliqué à plusieurs niveaux d'accès, modérer les forums club, etc... Vu la taille de Mandriva, il ne reste plus grand monde de disponible pour contribuer au libre. Aujourd'hui c'est la faute à personne. C'est l'accumulation de l'historique de Mandriva.
Un exemple. Alors que Red Hat poussait Fedora et un cycle de 6 mois plus synchronisé avec les développements upstreams, Mandriva "pissait" contre vent avec un cycle d'un an. Aujourd'hui Mandriva est revenu en arrière. Mais combien de contributeur ont quitté le navire ? Pas beaucoup je pense. Mais combien de temps ça va prendre pour les retrouver ? Beaucoup.
> Mandriva vient de commencer à participer à GCC, par le biais d' un projet européen. Et l' équipe historique de GCC voit cela d' un oeil pragmatique me semble t i
Encore une fois Mandriva "pisse" contre le vent. Regardes ce que fait Red Hat/Sun/Novell, etc...
Ils ne passent plus d'accord avec telle ou telle boite sur une projet de recherche.
Je prend l'exemple de Fedora car je le connais un peu. Red Hat met son équipe de développement sur la place public (c'est Fedora). Si quelqu'un veut participer, il se présente, il présente le projet, il montre du code, et si ça branche les développeurs de Fedora/Red Hat, ben ils suivent le wagon. Red Hat a dit que depuis Fedora (évidemment c'est arrivé petit à petit), il y a de plus en plus de développement "officieux" qui se font via Fedora. Dell/etc participent à Fedora. Avant Dell/etc ne participaient que pour le "produit" Red Hat (c'est-à-dire RHEL). Mais maintenant quand Dell veut bosser avec Red Hat, quand Dell veut qu'une évolution soit dans RHEL, il n'envoie pas un commercial pour négocié un contrat. Dell dit à ses devéloppeurs de bosser et de communiquer avec Fedora (ou d'autres distributions, ou les projets upstreams). Exemple, c'est Dell qui vérifie les dépendances "BuildRequires" pour Fedora ! Fedora n'a rien demandé, il n'y a pas eu d'accord entre Red Hat et Dell pour ça. Dell fait des choses, si c'est interessant Fedora participe, si ça aboutit c'est dans Fedora (et dans toutes autres distributions ou projet upstream évidemment). Et voilà :-)
Avec ce nouveau modèle, on ne sait plus qui a fait quoi. Et alors ? Dell a ce qu'il veut. Fedora a des contributions. Tout est ouvert et ceux les mieux à même de participer participent. Que du bonheur...
Cette initiative européen doit être saluée évidemment. Il faut encourager Mandriva pour ce projet. Mais bon, c'est comme souvent, Mandriva a un train de retard. Les communications de ce projet devraient avoir lui sur les mailing gcc, avec les spécialistes de gcc qu'ils viennent de Red Hat ou Novell ou Mandriva et pas dans un coin. Il est claire que ce projet aura peu d'aide de la part de gcc s'il reste dans son coin. C'est ce projet et gcc qui vont en patir.