Oui, je crois qu'il faut voir le Club comme une sorte de partipation/subvention (ça collerai avec ce que du dit: "on a invariablement droit à une réponse commençant par "oui mais..." avec des arguments où la survie de la société mandrake revient souvent") .
Ça me semble assez naturel de demander (sans contrainte) un coup de main financier aux utilisateurs. Mais si c'était présenté comme ça (une simple demande de participation sans retour), je doute qu'il y ai autant de contributeurs. En somme, la confusion entretenue autour des avantages est bénéfique (pour le portefeuille de mdv), mais je ne sait pas si ça tiendra longtemps ; en tout cas c'est un point qui mériterai plus de clarté, parceque viendra un jour ou de mauvaises langues pourraient supposer publiquement que Mandriva entretient volontairement la confusion et l'opacité, ce qui n'est pas juste ni souhaitable amha.
En tout cas ton bel argumentaire montre que Mandriva ne devrait pas autant ironiser sur le modèle économique d'Ubuntu.
Pour Suse: je trouve qu'ils ont encore une looongue route à faire (OpenSuse est un pas dans la bonne direction bien sûr, mais bon).
Oh, et pour rester sur ce thème du fonctionnement économique, je voulais pointer l'attention sur le fait que des projets communautaires parviennent à maintenir des distros (ou apparenté) à peu près sans "corporate backend", sans être développé par une société (ou marginalement): Debian, NetBSD, FreeBSD, OpenBSD, Gentoo, ...
Là c'est vraiment grâce au travail et à la conviction d'une communauté placée au coeur des décisions. Une exception (qui confirme la règle ?): slackware, maitenue par un seul bonhomme...
Donc ce serait un peu délicat de la part de Mandrake de dire "vous (la communauté) avez besoin de nous (la société Mandriva) pour avoir une bonne distro" puisqu'on peut avoir une distro sans fondement commercial., mais pas sans communauté (ainsi: c'est mandriva qui a besoin de la communauté).
[^] # Re: Pourquoi je suis passé sous Ubuntu ?
Posté par benp . En réponse à la dépêche Gaël Duval répond à Mark Shuttleworth. Évalué à 2.
Ça me semble assez naturel de demander (sans contrainte) un coup de main financier aux utilisateurs. Mais si c'était présenté comme ça (une simple demande de participation sans retour), je doute qu'il y ai autant de contributeurs. En somme, la confusion entretenue autour des avantages est bénéfique (pour le portefeuille de mdv), mais je ne sait pas si ça tiendra longtemps ; en tout cas c'est un point qui mériterai plus de clarté, parceque viendra un jour ou de mauvaises langues pourraient supposer publiquement que Mandriva entretient volontairement la confusion et l'opacité, ce qui n'est pas juste ni souhaitable amha.
En tout cas ton bel argumentaire montre que Mandriva ne devrait pas autant ironiser sur le modèle économique d'Ubuntu.
Pour Suse: je trouve qu'ils ont encore une looongue route à faire (OpenSuse est un pas dans la bonne direction bien sûr, mais bon).
Oh, et pour rester sur ce thème du fonctionnement économique, je voulais pointer l'attention sur le fait que des projets communautaires parviennent à maintenir des distros (ou apparenté) à peu près sans "corporate backend", sans être développé par une société (ou marginalement): Debian, NetBSD, FreeBSD, OpenBSD, Gentoo, ...
Là c'est vraiment grâce au travail et à la conviction d'une communauté placée au coeur des décisions. Une exception (qui confirme la règle ?): slackware, maitenue par un seul bonhomme...
Donc ce serait un peu délicat de la part de Mandrake de dire "vous (la communauté) avez besoin de nous (la société Mandriva) pour avoir une bonne distro" puisqu'on peut avoir une distro sans fondement commercial., mais pas sans communauté (ainsi: c'est mandriva qui a besoin de la communauté).