• [^] # Re: OCaml, oui mais...

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Langages et performances : les Français à l'honneur !. Évalué à 4.

    oué enfin faut pas exagéré non plus, procédural et objet ne sont pas si fortement dissociés, les 2 sont complémentaires, c'est d'ailleur aussi un des succès de l'objet : sa transition avec le monde procédural est relativement "aisé" lorsqu'on compare à des méthodes beaucoup plus différentes comme la programmation déclarative.

    Quelqu'un a-t-il commencé à apprendre la programmation par autre chose que du procédural impératif ?
    Ben dans ma FAC ils ont (pas moi j'étais pas là au début) commencé par Scheme, pourtant on dit que l'on reste à nos premiers amours en matière de programmation, ben ils sont tous beaucoup plus productifs et heureux en codant en Java :)
    La notion d'objet est facile à appréhender par le programmeur qui peut "mapper" sa vision sur le monde réel. Bref c'est relativement intuitif (même si cela ne conduit pas toujours au meilleur design). Pour l'impératif, celui-ci a l'avantage de donner un seul ordre à la fois, dans un ordre précis qui est celui dans lequel le programmeur écrit : c'est donc très simple à appréhender (même si ce n'est pas forcement intuitif) et à utiliser.
    Par contre d'autres langages comme OCaml ou pire Prolog sont beaucoup plus difficile à appréhender car il demande une réflexion importante de la part du programmeur pour qu'il "ponde" le bon algo de manière conscise, sans parfois avoir la possibilité de décomposer le problème. C'est aussi ce qui fait la puissance de ces langages : il force le développeur à indiquer l'algorithme au compilateur/interprêteur qui peut alors en déduire plus d'information, conduisant parfois (souvent pour OCaml) à des optimisations qu'un compilateur plus traditionnel ne pourrait se permettre.