C'est legal de revendre les logiciels proprios deja achetes?
Oui, ca se pratique dans plein de domaines (par exemple les voitures), et ca s'appelle le marché de l'occasion, et c'est très bon pour l'économie de marché.
Cela permet, par exemple, à ceux qui n'ont pas 30 mille Euros à mettre dans une berline, de s'en acheter une, plus vieille, mais nettement moins chère. Le marché de l'occasion permet, de manière paradoxale, aux fabricants de voiture de vendre plus d'autos !
La condition sine qua non pour revendre légalement un logiciel acheté étant, bien entendu, de le désinstaller complètement.
Les clauses de licence interdisant la revente sont clairement abusives. De toutes facons, si tu revends un logiciel et que tu refiles le bon d'achat à ton acheteur, l'éditeur sera bien en peine de faire la différence.
Malheureusement, en pratique, avec l'enregistrement en ligne forcé, les éditeurs tendent abusivement à empêcher ce droit fondamental du consommateur ; un 2ème enregistrement avec le même numéro de licence étant interdit, même si le 1er acheteur n'a plus le programme.
[^] # Re: petite précision et ce que j'ai compris de l'affaire....
Posté par Security__Watch . En réponse à la dépêche TEGAM vs Guillermito. Évalué à 2.
Oui, ca se pratique dans plein de domaines (par exemple les voitures), et ca s'appelle le marché de l'occasion, et c'est très bon pour l'économie de marché.
Cela permet, par exemple, à ceux qui n'ont pas 30 mille Euros à mettre dans une berline, de s'en acheter une, plus vieille, mais nettement moins chère. Le marché de l'occasion permet, de manière paradoxale, aux fabricants de voiture de vendre plus d'autos !
La condition sine qua non pour revendre légalement un logiciel acheté étant, bien entendu, de le désinstaller complètement.
Les clauses de licence interdisant la revente sont clairement abusives. De toutes facons, si tu revends un logiciel et que tu refiles le bon d'achat à ton acheteur, l'éditeur sera bien en peine de faire la différence.
Malheureusement, en pratique, avec l'enregistrement en ligne forcé, les éditeurs tendent abusivement à empêcher ce droit fondamental du consommateur ; un 2ème enregistrement avec le même numéro de licence étant interdit, même si le 1er acheteur n'a plus le programme.