Employer ces termes, c'est comme parler de "non-voyant" pour dire aveugle. Dire "tiers-monde", cest maintenant mal vu.
Non, maintenant ça ne correspond plus à aucune réalité. Il y avait le "premier monde" (USA et satellites, dit "Monde Libre" par certains), le deuxième (URSS et satellites, dit "Monde Libre" par d'autres), et puis tout le reste, là (cf. conférence de Bandoeng en 1955, les non-alignés, toussa). Maintenant c'est fini, les soviets n'existent plus, on est tous copains, tous américains !
Mais la réalité de la vie dans ces régions a-t-elle pour autant changé? What's in a name...
Elle change, et parfois en pire - conséquences de la mondialisation des échanges (qui ne date pas de la fin de l'URSS hein, je dis pas ça) et de l'intégration forcée des pays pauvres dans ses flux économiques. En tout cas, difficultés économiques ou pas, les gens en Afrique et dans les autres pays pauvres sont souvent très volontaires, démerdards et battants, ils ne se laissent pas sombrer dans l'adversité. C'est ce qui m'a toujours branché, en comparaison avec la résignation un peu trop répandue dans mon pays.
[^] # Re: vocabulaire
Posté par selv . En réponse à la dépêche Article dans Libération sur l'accord entre Microsoft et l'Unesco. Évalué à 3.
Non, maintenant ça ne correspond plus à aucune réalité. Il y avait le "premier monde" (USA et satellites, dit "Monde Libre" par certains), le deuxième (URSS et satellites, dit "Monde Libre" par d'autres), et puis tout le reste, là (cf. conférence de Bandoeng en 1955, les non-alignés, toussa). Maintenant c'est fini, les soviets n'existent plus, on est tous copains, tous américains !
Mais la réalité de la vie dans ces régions a-t-elle pour autant changé? What's in a name...
Elle change, et parfois en pire - conséquences de la mondialisation des échanges (qui ne date pas de la fin de l'URSS hein, je dis pas ça) et de l'intégration forcée des pays pauvres dans ses flux économiques. En tout cas, difficultés économiques ou pas, les gens en Afrique et dans les autres pays pauvres sont souvent très volontaires, démerdards et battants, ils ne se laissent pas sombrer dans l'adversité. C'est ce qui m'a toujours branché, en comparaison avec la résignation un peu trop répandue dans mon pays.