Ouai, mais raisonner comme ca, c'est préférer la monétarisation de la recherche et des connaissances au mépris du libre partage et de la libre circulation qui est bien plus profitable à l'humanité.
Prenons l'exemple de l'industrie pharmaceutique. Bien évidemment que si une seule boite pharmaceutique au monde ce met à décrire à tout le monde comment elle fabrique ses médicaments, quelles sont les molécules sur lesquelles elle travaille, etc... et que toutes les autres conservent un modèle fermé, la sté en question ne va pas faire long feu.
Par contre si toutes les boites pharmaceutiques du monde se mettait à colaborer (ou même rien que la moitié), là on aurait un modèle comparable au LL, cad on donne un peu, et on récolte énormement. La recherche prendrait un sérieux coup de booster et peut-être que d'énormes avancées seraient faites en moins de temps. Et en appliquant un système type copyleft on pourrait s'assurer que les recherches libres ne profitent qu'à ceux qui bossent pareil, empechant l'appropriations par les boites qui ne partagent pas.
La même chose peut s'appliquer dans tous les domaines, et nottament tous les secteurs du logiciel.
Même les boites travaillant dans des secteurs spécialisés ont des concurrents, et la colaboration généralisé pourrait a mon avis produire des résultats bien plus interressants que le protectionisme visant à garder bien au chaud et rien que pour soit ses petites technologies. Car bien souvent le domaine d'application des marché de niche est extremement réduit et les produits sont tout sauf souple, meme quand ils viennent de grosses boites (j'ai encore en tête l'expérience desastreuse que j'avais eu d'une solution de développement d'automatismes industriels bien évidemment tout ce qu'il y a de plus propriétaire, et je peux te dire que la première chose que j'aurais fait si j'aurais eu les sources aurait été de débugguer tout ce bazard et de renvoyer mes améliorations à la multinationnale en question pour que plus personne ne vive le même calvaire).
Je suis d'accord pour dire que les JV sont un cas particuliers, mais l'exemple de Doom et Quake montre qu'il est préférable de liberer les sources à un moment ou à un autre. Personnelement je preferais que ca soit fait plus tôt et par plus de monde pour les mêmes raisons de partage de techniques. On pourrait me répondre que les moteurs 3D par exemples, génère aujourd'hui un marché et une économie propre, mais il suffit de comparer la situation avec les logiciels proprio en général... C'est la même chose. Quand aux contenus artistiques, qui sont devenu primordials, je vois moins d'interets idéologiques à ce qu'ils soient libre. Un JV crée souvent un petit univers cohérent, alors tous les mélanger risque de donner des résultats étranges :). De plus le domaine artistique est peu souvent basé sur le principe d'amélioration successives et de construction par briques qui forment la base du domaine scientifique et technique et qui rendent le libre si entousiasment.
[^] # Re: Il n'y a pas que les logiciels dans l'informatique
Posté par Guillaume Knispel . En réponse à la dépêche De l'économie et de l'open source. Évalué à 6.
Prenons l'exemple de l'industrie pharmaceutique. Bien évidemment que si une seule boite pharmaceutique au monde ce met à décrire à tout le monde comment elle fabrique ses médicaments, quelles sont les molécules sur lesquelles elle travaille, etc... et que toutes les autres conservent un modèle fermé, la sté en question ne va pas faire long feu.
Par contre si toutes les boites pharmaceutiques du monde se mettait à colaborer (ou même rien que la moitié), là on aurait un modèle comparable au LL, cad on donne un peu, et on récolte énormement. La recherche prendrait un sérieux coup de booster et peut-être que d'énormes avancées seraient faites en moins de temps. Et en appliquant un système type copyleft on pourrait s'assurer que les recherches libres ne profitent qu'à ceux qui bossent pareil, empechant l'appropriations par les boites qui ne partagent pas.
La même chose peut s'appliquer dans tous les domaines, et nottament tous les secteurs du logiciel.
Même les boites travaillant dans des secteurs spécialisés ont des concurrents, et la colaboration généralisé pourrait a mon avis produire des résultats bien plus interressants que le protectionisme visant à garder bien au chaud et rien que pour soit ses petites technologies. Car bien souvent le domaine d'application des marché de niche est extremement réduit et les produits sont tout sauf souple, meme quand ils viennent de grosses boites (j'ai encore en tête l'expérience desastreuse que j'avais eu d'une solution de développement d'automatismes industriels bien évidemment tout ce qu'il y a de plus propriétaire, et je peux te dire que la première chose que j'aurais fait si j'aurais eu les sources aurait été de débugguer tout ce bazard et de renvoyer mes améliorations à la multinationnale en question pour que plus personne ne vive le même calvaire).
Je suis d'accord pour dire que les JV sont un cas particuliers, mais l'exemple de Doom et Quake montre qu'il est préférable de liberer les sources à un moment ou à un autre. Personnelement je preferais que ca soit fait plus tôt et par plus de monde pour les mêmes raisons de partage de techniques. On pourrait me répondre que les moteurs 3D par exemples, génère aujourd'hui un marché et une économie propre, mais il suffit de comparer la situation avec les logiciels proprio en général... C'est la même chose. Quand aux contenus artistiques, qui sont devenu primordials, je vois moins d'interets idéologiques à ce qu'ils soient libre. Un JV crée souvent un petit univers cohérent, alors tous les mélanger risque de donner des résultats étranges :). De plus le domaine artistique est peu souvent basé sur le principe d'amélioration successives et de construction par briques qui forment la base du domaine scientifique et technique et qui rendent le libre si entousiasment.