J'avais lu un article (Libération je crois, impossible de vérifier puisque le site est offline à cause d'un DoS) que tant le Medef que le cgpme étaient sous la coupe des grands patrons (ou financiers), par rapport aux dirigeants de PMEs.
Cela se sent aussi dans les pressions que les grands de la distribution font sur les PMEs. Même si celles-ci sont plus nombreuses elles n'osent pas se révolter ou utiliser ces associations comme canaux de communication par peur de réprésailles économiques.
Au sein du Medef lui même, je ne connais pas suffisamment la structure. Mais comme toujours si les dirigeants deviennent trop puissants pour que la base puisse les controler, ils pourront agir dans leur propre intérêt même ci cela lèse la base. On le voit parfaitement avec certains gouvernements qui prennent des décisions très dommageables pour la société mais personnellement profitables pour le individus au pouvoir.
C'est la même chose dans les sociétés, même grandes, comme le cas Messier. Un patron qui dans les faits ne doit plus rendre des comptes peut amener la compagnie à prendre des decisions fatales pour elle, mais profitables pour le patron.
Je ne m'étonne donc pas que ceux aux commandes prennent des décisions dommageables pour ceux qu'ils réprésentent, dès lors qu'ils sont hors de contrôle de leur base (un autre exemple, les pays du tiers monde qui s'endettent à mort et pour des générations, simplement pour que le peyot au pouvoir puisse partir les poches pleines dans les années qui suivent).
Checks and balances, il faut toujours des contre pouvoirs et du contrôle...
Les pays scandinaves sont très pro-brevet logiciel, je me dis que c'est l'influence de grands patrons comme ceux de Nokia, Ericsson, etc. Quand aux Irlandais, ils dépendent totalement des compagnies américaines, donc il faut pas s'étonner de leur position. Seule l'Allemagne, la Belgique et maintenant les Pays Bas y échappent. Quant aux autres pays européens, je pense qu'ils feront tout ce que l'administration américaine pourra leur suggérer (je me demande ce qu'il en est pour l'Espagne, actuellement, voilà un pays ou une campagne anti-brevet pourrait peut être réussir)
# Le poids des grands
Posté par Alexandre Santos . En réponse à la dépêche Le Medef prend position pour les brevets logiciels. Évalué à 10.
Cela se sent aussi dans les pressions que les grands de la distribution font sur les PMEs. Même si celles-ci sont plus nombreuses elles n'osent pas se révolter ou utiliser ces associations comme canaux de communication par peur de réprésailles économiques.
Au sein du Medef lui même, je ne connais pas suffisamment la structure. Mais comme toujours si les dirigeants deviennent trop puissants pour que la base puisse les controler, ils pourront agir dans leur propre intérêt même ci cela lèse la base. On le voit parfaitement avec certains gouvernements qui prennent des décisions très dommageables pour la société mais personnellement profitables pour le individus au pouvoir.
C'est la même chose dans les sociétés, même grandes, comme le cas Messier. Un patron qui dans les faits ne doit plus rendre des comptes peut amener la compagnie à prendre des decisions fatales pour elle, mais profitables pour le patron.
Je ne m'étonne donc pas que ceux aux commandes prennent des décisions dommageables pour ceux qu'ils réprésentent, dès lors qu'ils sont hors de contrôle de leur base (un autre exemple, les pays du tiers monde qui s'endettent à mort et pour des générations, simplement pour que le peyot au pouvoir puisse partir les poches pleines dans les années qui suivent).
Checks and balances, il faut toujours des contre pouvoirs et du contrôle...
Les pays scandinaves sont très pro-brevet logiciel, je me dis que c'est l'influence de grands patrons comme ceux de Nokia, Ericsson, etc. Quand aux Irlandais, ils dépendent totalement des compagnies américaines, donc il faut pas s'étonner de leur position. Seule l'Allemagne, la Belgique et maintenant les Pays Bas y échappent. Quant aux autres pays européens, je pense qu'ils feront tout ce que l'administration américaine pourra leur suggérer (je me demande ce qu'il en est pour l'Espagne, actuellement, voilà un pays ou une campagne anti-brevet pourrait peut être réussir)