On est d'accord sur ça:
Si tu obliges l'attaquant a payé tous les frais quelles que soient les circonstances, tu empéches le moins riche d'attaquer le plus riche puisque le procés le ruinera. Il peut même abandonner avant la fin du procés par faute de moyen. Le plus riche devient inattaquable.
On est d'accord sur ça:
Si tu obliges l'attaqué a payé ses frais quelles que soient les circonstances, tu permets au plus riche d'utiliser la justice comme moyen de détruire le moins riche.
Tu parles de changer les choses, ce qui est toujour facile mais tu ne proposes rien. Il y a pourtant des exemples proches:
Il faudrait un systéme comme celui de la norvége ou les avocats sont les même pour tous. Ils touchent le même salaire à la fin du mois et tu ne le choisis pas.
Maintenant, sous prétexte qu'il peut exister un meilleur systéme, se laisser plumer sans rien faire parce que c'est "une fausse réponse", j'appelle ça être trés con face à un vrai probléme.
[^] # Re: Ouvaton contre Metrobus : l'hébergeur gagne le procès
Posté par imr . En réponse à la dépêche Ouvaton contre Metrobus : l'hébergeur gagne le procès. Évalué à 3.
On est d'accord sur ça:
Si tu obliges l'attaquant a payé tous les frais quelles que soient les circonstances, tu empéches le moins riche d'attaquer le plus riche puisque le procés le ruinera. Il peut même abandonner avant la fin du procés par faute de moyen. Le plus riche devient inattaquable.
On est d'accord sur ça:
Si tu obliges l'attaqué a payé ses frais quelles que soient les circonstances, tu permets au plus riche d'utiliser la justice comme moyen de détruire le moins riche.
Tu parles de changer les choses, ce qui est toujour facile mais tu ne proposes rien. Il y a pourtant des exemples proches:
Il faudrait un systéme comme celui de la norvége ou les avocats sont les même pour tous. Ils touchent le même salaire à la fin du mois et tu ne le choisis pas.
Maintenant, sous prétexte qu'il peut exister un meilleur systéme, se laisser plumer sans rien faire parce que c'est "une fausse réponse", j'appelle ça être trés con face à un vrai probléme.