[...] l’État a annoncé abandonner la mise en place de son portail public de facturation électronique (gratuit), et confier à des plateformes privées agréées l’entièreté de la facturation électronique. La liste des plateformes agréées par l’administration française en recense près de 140 [...].
« L’administration a justifié l’arrêt du développement de la plateforme publique et le recours à des plateformes privées par la nécessité de sécuriser les données », observe Linda Sehili, qui dénonce cette privatisation. Résultat ? Au 10 juillet 2026, près de 140 plateformes sont agréées par l’État. Pour ces plateformes, dont beaucoup sont des start-up, c’est le jackpot avec deux milliards et demi de factures éditées chaque année.
# Pourquoi se retrouve-t-on à choisir entre 140 plateformes privées ?
Posté par jihele . En réponse au lien « Nous sommes tous touchés » : la facturation électronique imposée dès le 1er septembre inquiète. Évalué à 7 (+5/-0).