Enseigner avec des méthodes et des contenus des années 1950, c'est inapproprié en effet.
En réalité, pas toujours.
Les connaissances évoluent dans certaines disciplines. Par ailleurs, l'Éducation nationale (ou plus précisément les décideurs politiques) considère parfois que certaines notions doivent être enseignées tandis que d'autres ne le sont plus. C'est ce qui explique les révisions des programmes scolaires et qui interviennent en général tous les quatre ou cinq ans.
En revanche, dans les matières dites « fondamentales » (lire, écrire, compter), les savoirs à acquérir restent relativement stables.
Là où les choses évoluent davantage, c'est dans les méthodes d'apprentissage. L'objectif est d'améliorer leur efficacité afin de favoriser la réussite des élèves. Une partie de cette réussite dépend de la maîtrise de ces méthodes par les enseignants, ce qui suppose un véritable travail de formation continue. Or, sur ce point, l'Éducation nationale accompagne souvent insuffisamment ses enseignants, qui doivent donc, bien souvent, se former par leurs propres moyens.
Dans le cadre de l'instruction en famille, lorsqu'il s'agit des apprentissages fondamentaux (lire, écrire, compter), des méthodes issues des années 1950 peuvent encore produire de bons résultats, notamment lorsque les parents ont eux-mêmes appris avec ces mêmes approches et sont donc à l'aise pour les transmettre. Il n'est donc pas surprenant que certains élèves obtiennent de très bons résultats dans ce contexte.
[^] # Re: Anecdotique, au mieux
Posté par _seb_ . En réponse au journal Le Droit d'Instruire, par l'incroyable N. B.. Évalué à 4 (+3/-0).
En réalité, pas toujours.
Les connaissances évoluent dans certaines disciplines. Par ailleurs, l'Éducation nationale (ou plus précisément les décideurs politiques) considère parfois que certaines notions doivent être enseignées tandis que d'autres ne le sont plus. C'est ce qui explique les révisions des programmes scolaires et qui interviennent en général tous les quatre ou cinq ans.
En revanche, dans les matières dites « fondamentales » (lire, écrire, compter), les savoirs à acquérir restent relativement stables.
Là où les choses évoluent davantage, c'est dans les méthodes d'apprentissage. L'objectif est d'améliorer leur efficacité afin de favoriser la réussite des élèves. Une partie de cette réussite dépend de la maîtrise de ces méthodes par les enseignants, ce qui suppose un véritable travail de formation continue. Or, sur ce point, l'Éducation nationale accompagne souvent insuffisamment ses enseignants, qui doivent donc, bien souvent, se former par leurs propres moyens.
Dans le cadre de l'instruction en famille, lorsqu'il s'agit des apprentissages fondamentaux (lire, écrire, compter), des méthodes issues des années 1950 peuvent encore produire de bons résultats, notamment lorsque les parents ont eux-mêmes appris avec ces mêmes approches et sont donc à l'aise pour les transmettre. Il n'est donc pas surprenant que certains élèves obtiennent de très bons résultats dans ce contexte.