Les seuls qui soient en mesure de porter une accusion du type "je crois que Vorbis utilise du code brevete de chez Thomson" sont les gens de Thomson.
Tout autre avis est nul (ne vaut rien; meme si c'est un consultant).
En outre, puisque le mp3 est brevete (soit demande en passant, est ce qu'un algorithme de compression peut etre brevete en europe ?), son algo est public.
Donc n'importe qui qui a le courage de le faire, peut verifier si le code de Vorbis (librement accessible) utilise des algos de chez Thomson.
Mais comme le fait remarquer l'article a la fin, il ne s'agit pas tellement plus de savoir si Vorbis utilise ou non des technologies de Thomson ou non, mais plutot de savoir si Thomson va balancer un proces sur les developpeurs de Vorbis des lors que ce dernier constituera une alternative reelle et viable au mp3 (histoire de se garder le marche).
Petite remarque aussi: aucun avis technique de Fraunhoffer ni de Thomson n'est emis dans l'article. Une seule personne parle, et c'est le "Vice president of new business".
Quand un gars pareil dit "We doubt that...", il faut savoir traduire. Ce gars la defend ses sous. Et c'est tout.
[^] # Re: Ce n'est qu'une querelle d'avocats !
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Des soucis pour Ogg Vorbis. Évalué à 0.
Tout autre avis est nul (ne vaut rien; meme si c'est un consultant).
En outre, puisque le mp3 est brevete (soit demande en passant, est ce qu'un algorithme de compression peut etre brevete en europe ?), son algo est public.
Donc n'importe qui qui a le courage de le faire, peut verifier si le code de Vorbis (librement accessible) utilise des algos de chez Thomson.
Mais comme le fait remarquer l'article a la fin, il ne s'agit pas tellement plus de savoir si Vorbis utilise ou non des technologies de Thomson ou non, mais plutot de savoir si Thomson va balancer un proces sur les developpeurs de Vorbis des lors que ce dernier constituera une alternative reelle et viable au mp3 (histoire de se garder le marche).
Petite remarque aussi: aucun avis technique de Fraunhoffer ni de Thomson n'est emis dans l'article. Une seule personne parle, et c'est le "Vice president of new business".
Quand un gars pareil dit "We doubt that...", il faut savoir traduire. Ce gars la defend ses sous. Et c'est tout.