Je suis peut être un chanceux, mais je suis dans une boite où avoir un cerveau est encore utile.
Je suis responsable d'un service informatique, dans une ETI (250 salariés), où nous avons pris la décision de ré-internaliser le service informatique.
Le côté obscur du job, c'est qu'il faut supporter le support de mes collègues.
Le côté ultra positif, c'est que l'on construit nos applications autour de notre ERP.
Nous avons pu mettre une chaine de valeur pour concevoir des outils utiles, utilisés par nos collègues, dans un secteur relativement actif.
Donc oui, des jobs ou son cerveau est utile, cela existe. Il ne faut peut être pas viser les trop grosses structures. Mais dans les entreprises de taille moyenne, c'est largement faisable.
Pour le ROI, c'est vite vendable. Les intégrateurs se "gavent" à 1200 € la journée d'un travail baclé (Ou je n'ai pas eu de chance avec nos sociétés d'infogérance, d'ERP et pour la GEIDE).
Il faut juste travailler "propre", avoir une véritable chaine de validation (nos collègues travaillent, ils ne sont pas là pour valider en production les développements) et l'on peut apporter un e véritable valeur, dans un budget contenu.
# Bien sur que oui
Posté par beleys (site web personnel) . En réponse au journal Et l’intelligence humaine, alors ?. Évalué à 6.
Je suis peut être un chanceux, mais je suis dans une boite où avoir un cerveau est encore utile.
Je suis responsable d'un service informatique, dans une ETI (250 salariés), où nous avons pris la décision de ré-internaliser le service informatique.
Le côté obscur du job, c'est qu'il faut supporter le support de mes collègues.
Le côté ultra positif, c'est que l'on construit nos applications autour de notre ERP.
Nous avons pu mettre une chaine de valeur pour concevoir des outils utiles, utilisés par nos collègues, dans un secteur relativement actif.
Donc oui, des jobs ou son cerveau est utile, cela existe. Il ne faut peut être pas viser les trop grosses structures. Mais dans les entreprises de taille moyenne, c'est largement faisable.
Pour le ROI, c'est vite vendable. Les intégrateurs se "gavent" à 1200 € la journée d'un travail baclé (Ou je n'ai pas eu de chance avec nos sociétés d'infogérance, d'ERP et pour la GEIDE).
Il faut juste travailler "propre", avoir une véritable chaine de validation (nos collègues travaillent, ils ne sont pas là pour valider en production les développements) et l'on peut apporter un e véritable valeur, dans un budget contenu.