Et puis bon, c'est plus le principe. Un principe comme la liberté, c'est toujours un bon principe même si certains utilisent leur liberté pour faire n'importe quoi (faire vroum vroum avec une bagnole hors de prix sur un circuit, se balader en forêt avec une arme pour tuer des animaux sauvages, etc). Je suis sûr qu'il y a bien des mecs en Corée du Nord qui utilisent Libre Office pour faire des listes d'opposants politiques à zigouiller, ça n'est pas contradictoire avec le fait que le logiciel libre, c'est bien.
Et n'oublions pas qu'on a aucun contrôle sur les logiciels qui sont développés et utilisés.
Si la licence à une règle du genre "interdit aux ", le groupe visé ira simplement utiliser un autre logiciel et ça ne les empêchera absolument pas d'agir.
Et en général, les groupes les plus nocifs ne manquent pas de soutiens ni de moyens pour se faire développer les outils dont ils ont besoin. Par contre, ce sont les groupes marginalisés et précarisés qui eux en souffriront le plus.
Sans oublié qu'au final, si le groupe visé peut simplement utiliser un autre logiciel, le seul moment où cette règle s'appliquera, ce sera en cas d'abus contre des gens innocents qui seront accusés à tords. Ou parfois volontairement.
[^] # Re: Non soluble en gardant les 4 libertés
Posté par Yuul B. Alwright . En réponse au journal Travail bénévole dans le monde du logiciel libre. Évalué à 3.
Et n'oublions pas qu'on a aucun contrôle sur les logiciels qui sont développés et utilisés.
Si la licence à une règle du genre "interdit aux ", le groupe visé ira simplement utiliser un autre logiciel et ça ne les empêchera absolument pas d'agir.
Et en général, les groupes les plus nocifs ne manquent pas de soutiens ni de moyens pour se faire développer les outils dont ils ont besoin. Par contre, ce sont les groupes marginalisés et précarisés qui eux en souffriront le plus.
Sans oublié qu'au final, si le groupe visé peut simplement utiliser un autre logiciel, le seul moment où cette règle s'appliquera, ce sera en cas d'abus contre des gens innocents qui seront accusés à tords. Ou parfois volontairement.