Par exemple, sur la nécrophilie : il trouve que comme il n'y a pas de victime, il n'y a pas de délit.
J'ai du mal à croire qu'il pense ce genre d'idées. Y a t'il des preuves qu'il ait tenu ce genre de discours ? Quelqu'un a peut-être falsifié ses propos. Même avec une vidéo, on aurait pas cette preuve, à cause des deepfakes fabriqués par IA.
Mais certains gouvernements ont des idées similaires en se permettant de prélever des organes sur les morts sans l'autorisation de la victime.
Dans certains pays, ce n'est pas un délit, comme en France où, si je me souviens bien, tout le monde est présumé "consentant" au prélèvement d'organes à moins de s'inscrire sur la liste d'opposants.
Les gens qui ne peuvent pas s'inscrire car c'est pénible de faire une démarche administrative supplémentaire, ou qui ne veulent pas s'inscrire afin de préserver leur vie privée et ne pas afficher publiquement leur opposition, sont donc considérés par des gens comme "consentants" même si ils ne le sont pas.
Les gouvernements semblent aussi dire, au moins en sous-entendu, que: "il n'y a pas de victime", leur discours sous-entendu c'est: "la personne est présumée consentante, donc il n'y a pas de victime".
[^] # Re: Ambivalence
Posté par Walter5 . En réponse au journal Publication du "Stallman Report" 2024. Évalué à -3.
J'ai du mal à croire qu'il pense ce genre d'idées. Y a t'il des preuves qu'il ait tenu ce genre de discours ? Quelqu'un a peut-être falsifié ses propos. Même avec une vidéo, on aurait pas cette preuve, à cause des deepfakes fabriqués par IA.
Mais certains gouvernements ont des idées similaires en se permettant de prélever des organes sur les morts sans l'autorisation de la victime.
Dans certains pays, ce n'est pas un délit, comme en France où, si je me souviens bien, tout le monde est présumé "consentant" au prélèvement d'organes à moins de s'inscrire sur la liste d'opposants.
Les gens qui ne peuvent pas s'inscrire car c'est pénible de faire une démarche administrative supplémentaire, ou qui ne veulent pas s'inscrire afin de préserver leur vie privée et ne pas afficher publiquement leur opposition, sont donc considérés par des gens comme "consentants" même si ils ne le sont pas.
Les gouvernements semblent aussi dire, au moins en sous-entendu, que: "il n'y a pas de victime", leur discours sous-entendu c'est: "la personne est présumée consentante, donc il n'y a pas de victime".