• [^] # Re: aggressivité

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Rassemblement pour Paul dans toutes les villes de France. Évalué à 10.

    En ville, à pieds, je suis plus emmerdé par les cyclistes que par les voitures. C'est moins grave, mais c'est beaucoup plus récurrent.

    Je plussoie. Je remets ici un commentaire que j'ai mis sur la tribune, petit retour d'expérience en tant que conducteur mais aussi piéton, à Paris. Je présise que je roule en Kangoo, avec un petit moteur. Pas franchement le véhicule agressif.

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    J'ai réglé le problème avec les cyclistes: je vais (à Paris) le moins souvent possible (5 fois l'année dernière et c'est trop), notamment depuis que j'ai failli renverser un 'triporteur' (? un vélo avec les deux gamins à l'avant dans une sorte de caisse) dont le conducteur m'a assigné d'un magnifique doigt d'honneur tout en grillant un feu à une belle vitesse à 3 mètres de mon capot. Les 1300 kgs de mon véhicule les auraient tous tués, mais a priori il est plus important de faire comprendre qu'une voiture n'a rien a faire là tout en ne respectant pas le code de la route et risquer de mourir.
    Donc, je suis essentiellement transport en commun et piéton. Dans ce dernier cas, je marche souvent de Porte de Clichy vers la Gare du Nord. En arrivant vers Place de Clichy, le piéton est en danger : il devient très dangereux de traverser, y compris quand le bonhomme est vert: autant les conducteurs motorisés semblent a peu près respecter, autant les cyclistes ont cette tenance à s'en foutre. Gare au piéton qui risque de se faire renverser par les cyclistes alors que le bonhomme est vert (tentez de traverser l'avenue de Magenta à l'heure de pointe, vous comprendrez).
    Bref, le respect entre usagers (piétons, cyclistes et conducteurs motorisés) devrait être mutuel, surtout dans les espaces partagés, ou au moins le code devrait être respecté par tous. Ce n'est pas le cas. Et donc, pensez toujours à bien regarder à droite et à gauche, même quand vous avez la priorité. Parce que sinon, c'est rapidement le drame.