Un peu comme les massacres de masse où on voit des manifestations pour restreindre les armes à feu là bas avec des politiques de premiers plans qui promettent monts et merveilles à ce sujet mais on ne peut dire qu'il y a eu un changement important sur le sujet malgré le traitement médiatique.
La question des armes à feu est intéressante, parce que je pense qu'il y a aussi un cloche (comme une loi normale) avec le nombre d'incident en X, et la réaction en Y.
Si il y a 1 incident, on va parfois se dire "c'est une exception". Quand il y a en a des tonnes, ça devient la norme. L'exemple que j'ai en tête, c'est les moustiques. Quand tu as quelques moustiques, tu tentes de t'en débarrasser. Si c'est 1 moustique pendant 2 jours, tu laisses passer.
Quand tu es par exemple en Floride et qu'il y en a des tonnes, ça devient juste la norme, et tu vis avec.
Entre les 2, il y a un optimum ou une action est possible et utile.
Pour les tueries de masses, les USAs sont à l'autre bout de la courbe comme on peut le voir sur Wikipedia. Il y a autant d'article sur les tueries de masse en Juin 2023 aux états unis qu'en Italie depuis 2020.
En France, on limite déjà beaucoup, et faire plus, ça va vite devenir liberticide ou extrêmement coûteux. Donc on accepte les rares incidents qu'on a.
Ensuite, dans le cas des armes à feu aux USA, c'est aussi peu comparable aux questions de racisme et de sexisme car il y a une opposition politique, visible et forte depuis longtemps. C'est moins le cas des questions de racisme ou de sexisme (même si en France, on a Zemmour et le premier sexe, ou Camus et le grand remplacement).
D'autant plus que je doute que les affaires qu'il a pointé aux USA aient été un vrai point de bascule à eux seuls.
Oui, je pense qu'il ne suffit pas d'un meurtre, il faut aussi que des conditions autres soient la.
Pour reprendre un sujet que j'ai un peu plus étudié, les émeutes de Stonewall qui ont lancés le mouvement des droits LGBT modernes n'ont pas été les premières émeutes. Par contre, c'était juste à coté des locaux de "the Village Voice", un journal de New York, ce qui a aidé pour la diffusion et l'organisation à un niveau national.
C'est aussi finalement ce qu'on voit en France, il y a eu aussi un autre mort suite à un contrôle policier en Juin sans que ça fasse le moindre bruit avant ce matin.
Et en parlant d'émeutes, en lisant ce texte, je note qu'une partie de mon hypothèse sur la rupture des combats se vérifie (le paragraphe 19 pointe les différences entre générations, celle qui a fait la Marche pour l’égalité et contre le racisme dans les années 80 et celle des années 90 sans trop de sociabilisation politique).
[^] # Re: Puis que tu le demandes
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au journal [société] France, la République aveugle ?. Évalué à 4.
La question des armes à feu est intéressante, parce que je pense qu'il y a aussi un cloche (comme une loi normale) avec le nombre d'incident en X, et la réaction en Y.
Si il y a 1 incident, on va parfois se dire "c'est une exception". Quand il y a en a des tonnes, ça devient la norme. L'exemple que j'ai en tête, c'est les moustiques. Quand tu as quelques moustiques, tu tentes de t'en débarrasser. Si c'est 1 moustique pendant 2 jours, tu laisses passer.
Quand tu es par exemple en Floride et qu'il y en a des tonnes, ça devient juste la norme, et tu vis avec.
Entre les 2, il y a un optimum ou une action est possible et utile.
Pour les tueries de masses, les USAs sont à l'autre bout de la courbe comme on peut le voir sur Wikipedia. Il y a autant d'article sur les tueries de masse en Juin 2023 aux états unis qu'en Italie depuis 2020.
En France, on limite déjà beaucoup, et faire plus, ça va vite devenir liberticide ou extrêmement coûteux. Donc on accepte les rares incidents qu'on a.
Ensuite, dans le cas des armes à feu aux USA, c'est aussi peu comparable aux questions de racisme et de sexisme car il y a une opposition politique, visible et forte depuis longtemps. C'est moins le cas des questions de racisme ou de sexisme (même si en France, on a Zemmour et le premier sexe, ou Camus et le grand remplacement).
Oui, je pense qu'il ne suffit pas d'un meurtre, il faut aussi que des conditions autres soient la.
Pour reprendre un sujet que j'ai un peu plus étudié, les émeutes de Stonewall qui ont lancés le mouvement des droits LGBT modernes n'ont pas été les premières émeutes. Par contre, c'était juste à coté des locaux de "the Village Voice", un journal de New York, ce qui a aidé pour la diffusion et l'organisation à un niveau national.
C'est aussi finalement ce qu'on voit en France, il y a eu aussi un autre mort suite à un contrôle policier en Juin sans que ça fasse le moindre bruit avant ce matin.
Et en parlant d'émeutes, en lisant ce texte, je note qu'une partie de mon hypothèse sur la rupture des combats se vérifie (le paragraphe 19 pointe les différences entre générations, celle qui a fait la Marche pour l’égalité et contre le racisme dans les années 80 et celle des années 90 sans trop de sociabilisation politique).