Faudrait pas non plus trop mettre ca sur le dos des sociétés.
C'est aussi une _tres_ bonne aubaine pour les intermittents et certains en profitent bien. C'est un statut qui permet de toucher plus en allocation qu'en salaire.
Loin de moi l'idée d'aller le reprocher aux intermittents du spectacles, c'est un choix de notre pays que de subventionner (il ne s'agit ni plus ni moins que d'une subvention quand on est dans ses proportions) le spectacle. Il s'avère que ça marche plutôt bien pour les effets (à chacun son avis sur le fait que le bénéfice est correct par rapport au coût).
Par contre je vois mal dans quel but l'état subventionnerai les informaticiens. Du coup la seule issue c'est que la caisse s'équilibre plus ou moins. Toutes les subventions qu'on aurait dans les périodes creuses ont les paye nous meme par des cotisations monstrueuses dans les périodes de boulot.
Non seulement on n'y gagnerait rien, mais on y perd la stabilité du travail ET l'intérêt du travail (ceux qui vont bosser fréquement vont payer pour ceux qui glandent un peu trop). Je ne vois meme pas comment on pourrait penser à ca en étant réaliste.
[^] # Re: Le Syntec nous verrait bien intermittents
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le Syntec nous verrait bien intermittents. Évalué à 2.
C'est aussi une _tres_ bonne aubaine pour les intermittents et certains en profitent bien. C'est un statut qui permet de toucher plus en allocation qu'en salaire.
Loin de moi l'idée d'aller le reprocher aux intermittents du spectacles, c'est un choix de notre pays que de subventionner (il ne s'agit ni plus ni moins que d'une subvention quand on est dans ses proportions) le spectacle. Il s'avère que ça marche plutôt bien pour les effets (à chacun son avis sur le fait que le bénéfice est correct par rapport au coût).
Par contre je vois mal dans quel but l'état subventionnerai les informaticiens. Du coup la seule issue c'est que la caisse s'équilibre plus ou moins. Toutes les subventions qu'on aurait dans les périodes creuses ont les paye nous meme par des cotisations monstrueuses dans les périodes de boulot.
Non seulement on n'y gagnerait rien, mais on y perd la stabilité du travail ET l'intérêt du travail (ceux qui vont bosser fréquement vont payer pour ceux qui glandent un peu trop). Je ne vois meme pas comment on pourrait penser à ca en étant réaliste.