Chacun⋅e doit aspirer à agir avec compassion et empathie envers toutes les créatures, en accord avec la raison
Tuer un être vivant ce n’est effectivement à priori jamais faire preuve d’empathie ni de compassion, sauf dans le cas d’une euthanasie. Mais la fin du principe stipule qu’il faut raison garder (comme dirait un ancien politique de droite).
Raisonnons.
Le principe cinq est limpide : Les croyances doivent se conformer à la compréhension scientifique du monde.
Impossible de nier que l’humain est un être omnivore qui mange des animaux depuis... oh bah largement depuis avant Adam et Eve !
Il reste le septième principe : L’esprit de compassion, de sagesse et de justice, doit toujours prévaloir sur les écrits et les discours.
La sagesse nous incite donc à tuer des animaux pour nous nourrir, que ce soit de la chasse ou de l’élevage, cette sagesse nous incite ainsi à ignorer une partie du premier principe, ainsi que le troisième (car dans ce troisième article « individu » peut s’appliquer à tout être vivant). Ensuite, on notera le mot « compassion » du septième article qui fait écho au même mot dans le premier article, et qui implique fatalement que, bien qu’on ignore le premier principe pour se nourrir, il est juste et sage de considérer qu’il s’applique dans la mise en œuvre de la chasse ou de l’élevage des animaux.
Pour conclure : On peut manger de la viande si nous sommes capables de faire preuve de compassion et d’empathie envers les animaux que l’on tue, c’est à dire en prenant un soin particulier au bien-être animal pour ce qui est de l’élevage, à ne pas détruire les biotopes des animaux sauvages et ne pas en abattre plus que nécessaire. Les abattre avec le moins de souffrance possible, etc...
Ces principes sont à toute épreuve. Si un conflit d’interprétation entre deux groupes de personnes survient, ça peut arriver, il faut simplement, dans les deux camps, faire preuve d’empathie, de raisonnement scientifique, et de sagesse dans la quête de la solution juste. Et en ultime recours, on peut toujours se foutre sur la gueule si la cause est noble ! On peut toujours suivre ces principes, en tout lieu et en tout temps, portant, nombreux sont ceux qui les violent jour après jour.
[^] # Re: record de moinssage ?
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal אַתָּה גִּבּוֹר לְעוֹלָם אֲדֹנָי. Évalué à 8.
Je vais tenter d’expliquer.
Chacun⋅e doit aspirer à agir avec compassion et empathie envers toutes les créatures, en accord avec la raison
Tuer un être vivant ce n’est effectivement à priori jamais faire preuve d’empathie ni de compassion, sauf dans le cas d’une euthanasie. Mais la fin du principe stipule qu’il faut raison garder (comme dirait un ancien politique de droite).
Raisonnons.
Le principe cinq est limpide : Les croyances doivent se conformer à la compréhension scientifique du monde.
Impossible de nier que l’humain est un être omnivore qui mange des animaux depuis... oh bah largement depuis avant Adam et Eve !
Il reste le septième principe : L’esprit de compassion, de sagesse et de justice, doit toujours prévaloir sur les écrits et les discours.
La sagesse nous incite donc à tuer des animaux pour nous nourrir, que ce soit de la chasse ou de l’élevage, cette sagesse nous incite ainsi à ignorer une partie du premier principe, ainsi que le troisième (car dans ce troisième article « individu » peut s’appliquer à tout être vivant). Ensuite, on notera le mot « compassion » du septième article qui fait écho au même mot dans le premier article, et qui implique fatalement que, bien qu’on ignore le premier principe pour se nourrir, il est juste et sage de considérer qu’il s’applique dans la mise en œuvre de la chasse ou de l’élevage des animaux.
Pour conclure : On peut manger de la viande si nous sommes capables de faire preuve de compassion et d’empathie envers les animaux que l’on tue, c’est à dire en prenant un soin particulier au bien-être animal pour ce qui est de l’élevage, à ne pas détruire les biotopes des animaux sauvages et ne pas en abattre plus que nécessaire. Les abattre avec le moins de souffrance possible, etc...
Ces principes sont à toute épreuve. Si un conflit d’interprétation entre deux groupes de personnes survient, ça peut arriver, il faut simplement, dans les deux camps, faire preuve d’empathie, de raisonnement scientifique, et de sagesse dans la quête de la solution juste. Et en ultime recours, on peut toujours se foutre sur la gueule si la cause est noble ! On peut toujours suivre ces principes, en tout lieu et en tout temps, portant, nombreux sont ceux qui les violent jour après jour.