It's hardly surprising that the sorts of people who have been targets for harrassment by fascist trolls for most of their lives built in protections against unwanted attention when they created a new social media toolchain.
L'auteur argue que la culture à laquelle il était habitué sur Mastodon jusqu'alors était une culture où on réfléchissait avant de republier. Si tu es familier avec Twitter, tu sais que son usage peut devenir un cauchemar lorsque des personnes qui te sont hostiles se mettent à te mentionner à tout bout de champ. Or, en viralisant une parole publique, à plus forte raison un tweet dont le contexte est parfois difficile à reconstituer, tu augmentés exponentiellement ses chances d'être lue par quelqu'un qui va vouloir te nuire en la lisant, quelqu'un qui n'aura ensuite qu'à le retweeter à ses potes. La suite, tu la connais. C'est de ça dont l'auteur a peur, il me semble. Et je comprends que c'est dommage de se dire, puisque n'importe qui peut lire ce qu'on écrit sur internet, n'écrivons plus rien en public. Retweeter n'est pas du harcèlement en soi, mais ce n'est pas un geste anodin.
Et du reste, je maintiens que ça n'a rien à voir avec le libre et le non-libre, ou alors que c'est très tiré par les cheveux de ta part. Il ne s'agit pas là d'empêcher Amazon d'utiliser ton travail, il s'agit d'éviter qu'on vienne te pourrir ta vie sociale en ligne. Ça me paraît d'un tout autre ordre de grandeur.
[^] # Re: Ça fait bizarre
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Mastodon, fin de (première) partie ?. Évalué à 6. Dernière modification le 13 novembre 2022 à 01:32.
C'est littéralement écrit dans l'article :
L'auteur argue que la culture à laquelle il était habitué sur Mastodon jusqu'alors était une culture où on réfléchissait avant de republier. Si tu es familier avec Twitter, tu sais que son usage peut devenir un cauchemar lorsque des personnes qui te sont hostiles se mettent à te mentionner à tout bout de champ. Or, en viralisant une parole publique, à plus forte raison un tweet dont le contexte est parfois difficile à reconstituer, tu augmentés exponentiellement ses chances d'être lue par quelqu'un qui va vouloir te nuire en la lisant, quelqu'un qui n'aura ensuite qu'à le retweeter à ses potes. La suite, tu la connais. C'est de ça dont l'auteur a peur, il me semble. Et je comprends que c'est dommage de se dire, puisque n'importe qui peut lire ce qu'on écrit sur internet, n'écrivons plus rien en public. Retweeter n'est pas du harcèlement en soi, mais ce n'est pas un geste anodin.
Et du reste, je maintiens que ça n'a rien à voir avec le libre et le non-libre, ou alors que c'est très tiré par les cheveux de ta part. Il ne s'agit pas là d'empêcher Amazon d'utiliser ton travail, il s'agit d'éviter qu'on vienne te pourrir ta vie sociale en ligne. Ça me paraît d'un tout autre ordre de grandeur.