ça a 0 rapport avec le sujet.
La, on en vient à tout mélanger, généralement c'est digne que la contre-argumentation sur le sujet est impossible.
si il y a des contre-arguments sur le sujet, pas la peine de chercher des trucs bien HS pour faire jouer l'émotion.
Et d'ailleurs, les tweets protégés (inaccessibles si tu n'es pas connecté et accepté par l'auteur)
A noter que la communication de tweets protégés est aussi légal, comme le secret de la correspondance ne dit pas que le destinataire n'a pas le droit de rendre public ce que tu lui écrit (il dit juste que les intermédiaires n'ont pas le droit).
Pour moi, public ne veut pas dire "donner un blanc-seing à quiconque voudra recopier tout ce que j'ai pu dire pendant toutes ces années sur internet et le relayer au plus grand monde, y compris des personnes mal intentionnées".
Si tu ne veux pas que ton écrit puisse être public, n'écrit pas, et ça n'a absolument rien à voir avec le harcèlement, seulement assumer ses écrits.
pour moi y'a aussi un minimum de savoir-vivre à exiger d'autrui.
Pour moi le minimum de savoir-vivre à exiger d'autrui est d'accepter que ce qu'on a publiquement écrit soit considéré public par autrui. Et encore une fois ça n'a absolument rien à voir avec le harcèlement (comme une réponse critique à une connerie qu'on a écrit n'est pas du tout du harcèlement).
Trop facile de balancer qu'un minimum de savoir vivre est de ne pas utiliser des droits, tiens ça me rappelle, pour continuer dans le sujet du site ici et aussi de l'hébergeur du blog cité, des libristes qui balancent que le minimum de savoir vivre pour du libre est de contribuer, en code ou tune, à un projet, et que du coup Amazon n'a pas de savoir vivre, vraiment pas de chance que d'autre considèrent que le savoir vivre est que "le libre pense à celui qui reçoit et non celui qui donne" veut dire ce que ça veut dire et que l'auteur est coupable de mauvaise foi si il se plaint de ne pas avoir de retour. Le savoir-vivre que tu réclames est peut-être l'inverse du savoir-vivre.
PS : j'ai cité l'auteur dans mon premier commentaire, donc j'ai peut-être ajouté du une partie de "traumatisme" en copiant une partie sa prose. On peut facilement aller très loin dans le "traumatisme", et imaginez les ayant-droits de films blockbusters, quel traumatisme ils peuvent avoir à voir leur oeuvre sur les sites de downloads illégaux du coup, on va dire quoi, "hyper-méga-supra-traumatisme"? Bizarrement je ne rencontre ici pas foule à défendre les gens qui veulent légalement faire respecter leur droits. Ne parlons pas non plus de comment sont pris ici même les mises en demeure que LinuxFr reçoit de personnes qui sont "traumatisées" par la façon dont on parle d'elle suite à un acte public qu'elles ont fait etc. 2 poids, 2 mesures.
[^] # Re: Ça fait bizarre
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au lien Mastodon, fin de (première) partie ?. Évalué à 4. Dernière modification le 12 novembre 2022 à 18:37.
ça a 0 rapport avec le sujet.
La, on en vient à tout mélanger, généralement c'est digne que la contre-argumentation sur le sujet est impossible.
si il y a des contre-arguments sur le sujet, pas la peine de chercher des trucs bien HS pour faire jouer l'émotion.
A noter que la communication de tweets protégés est aussi légal, comme le secret de la correspondance ne dit pas que le destinataire n'a pas le droit de rendre public ce que tu lui écrit (il dit juste que les intermédiaires n'ont pas le droit).
Si tu ne veux pas que ton écrit puisse être public, n'écrit pas, et ça n'a absolument rien à voir avec le harcèlement, seulement assumer ses écrits.
Pour moi le minimum de savoir-vivre à exiger d'autrui est d'accepter que ce qu'on a publiquement écrit soit considéré public par autrui. Et encore une fois ça n'a absolument rien à voir avec le harcèlement (comme une réponse critique à une connerie qu'on a écrit n'est pas du tout du harcèlement).
Trop facile de balancer qu'un minimum de savoir vivre est de ne pas utiliser des droits, tiens ça me rappelle, pour continuer dans le sujet du site ici et aussi de l'hébergeur du blog cité, des libristes qui balancent que le minimum de savoir vivre pour du libre est de contribuer, en code ou tune, à un projet, et que du coup Amazon n'a pas de savoir vivre, vraiment pas de chance que d'autre considèrent que le savoir vivre est que "le libre pense à celui qui reçoit et non celui qui donne" veut dire ce que ça veut dire et que l'auteur est coupable de mauvaise foi si il se plaint de ne pas avoir de retour. Le savoir-vivre que tu réclames est peut-être l'inverse du savoir-vivre.
PS : j'ai cité l'auteur dans mon premier commentaire, donc j'ai peut-être ajouté du une partie de "traumatisme" en copiant une partie sa prose. On peut facilement aller très loin dans le "traumatisme", et imaginez les ayant-droits de films blockbusters, quel traumatisme ils peuvent avoir à voir leur oeuvre sur les sites de downloads illégaux du coup, on va dire quoi, "hyper-méga-supra-traumatisme"? Bizarrement je ne rencontre ici pas foule à défendre les gens qui veulent légalement faire respecter leur droits. Ne parlons pas non plus de comment sont pris ici même les mises en demeure que LinuxFr reçoit de personnes qui sont "traumatisées" par la façon dont on parle d'elle suite à un acte public qu'elles ont fait etc. 2 poids, 2 mesures.