Beaucoup de militants sont enragés à l'idée que la majorité de la société ne partage pas leurs combats
C'est le classique "nous somme les 99%" ou "nous sommes le peuple" d'une frange de militants qui refusent de comprendre qu'ils sont plutôt proche des 1% que des 99%, et c'est clairement un problème. Ces personnes parlent de dictatures à combattre mais montrent plus leur envie dictatoriale que la moindre envie d'aider le peuple.
Je veux dire que sa colère et son agenda politique sont très probablement sincères,
Désolé, je mets un doute : la majorité des gens à qui j'ai parlé dans les militants engagés ou les "bénévoles", quand tu creuses tu vois que le "je me bats pour les autres" est vraiment de l'affichage, la priorité est plus égoïste (leur égo, croire qu'ils savent plus que la masse idiote), et leurs idées très sélectives (nombre de défenseurs des homos sont racistes, et vice-versa, nombre de féministes sont conservateurs et ne veulent surtout pas que les femmes aient une liberté avec leur corps, et beurk les trans etc; leur problème est le seul dans l'univers et ce aucun problème pour faire subir à d'autres ce qu'ils subissent tant qu'ils ne sont pas la cible; ha j'oubliais la solidarité c'est bien tant qu'on ne touche pas à ma thune).
Tiens, dans le dernier journal sur la "monnaie libre" l'argument massue de récompenser le bénévolat, quand la différence entre bénévolat et travail est la récompense... Mais même pas la peine d'aller aussi loin, combien de libristes veulent se la péter "je suis libriste" sans respecter les règles genre qu'Amazon est très légitime à réutiliser gratos leur travail, par définition du libre (pour tous, ça veut dire sans exception)?
Il faut arrêter d'imaginer par défaut de la sincérité, c'est très rare. Quand on arrête ça, plein de réactions qui ne semblent pas logiques sont d'un coup plus cohérentes ;-).
C'est peut-être aussi parce qu'on a dépassé le quota de c***ries tolérable.
En effet. A un moment ça s'échauffe parce que c'est gonflant de lire les mêmes c***ries factuellement fausses.
Débattre est très bien, encore faut-il avoir des bases factuelles pour pouvoir débattre et non devoir se battre contre des contre-vérités.
Et surtout ne pas avouer qu'on ne sait pas du tout ce qui se passera la semaine prochaine, parce que ça serait considéré comme un aveu de faiblesse.
Perso je me dis que dans nos démocraties le peuple a le gouvernement qui lui correspond. Si facile de taper sur le gouvernement (il en a fait des conneries) après l'avoir empêché d'air plus vite en précaution. Par exemple on devrait avoir un passe sanitaire limité aux vaccinés mais le gouvernement a peur de braquer (pas envie d'avoir en métropole le truc en Guadeloupe/Martinique...) donc on attend, on attend... Jusqu'à devoir faire pire.
A noter que ce n'est pas unique à la France, même l'Allemagne qui avait osé lors de la première vague se plante en ce moment par la même peur de braquer. Las Pays-bas avaient fêté en enlevant plein de restrictions la fin de la pandémie et maintenant semi-lockdown etc...
C'est bien le peuple qui est fautif de ce bordel, il faudra un jour faire le bilan (mais on n'a pas l'air prêt à ça, loin de la...)
[^] # Re: Je rejoins les déçus
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Merci Linuxfr, aujourd'hui je fais mes valises. Évalué à -4. Dernière modification le 29 novembre 2021 à 18:04.
C'est le classique "nous somme les 99%" ou "nous sommes le peuple" d'une frange de militants qui refusent de comprendre qu'ils sont plutôt proche des 1% que des 99%, et c'est clairement un problème. Ces personnes parlent de dictatures à combattre mais montrent plus leur envie dictatoriale que la moindre envie d'aider le peuple.
Désolé, je mets un doute : la majorité des gens à qui j'ai parlé dans les militants engagés ou les "bénévoles", quand tu creuses tu vois que le "je me bats pour les autres" est vraiment de l'affichage, la priorité est plus égoïste (leur égo, croire qu'ils savent plus que la masse idiote), et leurs idées très sélectives (nombre de défenseurs des homos sont racistes, et vice-versa, nombre de féministes sont conservateurs et ne veulent surtout pas que les femmes aient une liberté avec leur corps, et beurk les trans etc; leur problème est le seul dans l'univers et ce aucun problème pour faire subir à d'autres ce qu'ils subissent tant qu'ils ne sont pas la cible; ha j'oubliais la solidarité c'est bien tant qu'on ne touche pas à ma thune).
Tiens, dans le dernier journal sur la "monnaie libre" l'argument massue de récompenser le bénévolat, quand la différence entre bénévolat et travail est la récompense... Mais même pas la peine d'aller aussi loin, combien de libristes veulent se la péter "je suis libriste" sans respecter les règles genre qu'Amazon est très légitime à réutiliser gratos leur travail, par définition du libre (pour tous, ça veut dire sans exception)?
Il faut arrêter d'imaginer par défaut de la sincérité, c'est très rare. Quand on arrête ça, plein de réactions qui ne semblent pas logiques sont d'un coup plus cohérentes ;-).
En effet. A un moment ça s'échauffe parce que c'est gonflant de lire les mêmes c***ries factuellement fausses.
Débattre est très bien, encore faut-il avoir des bases factuelles pour pouvoir débattre et non devoir se battre contre des contre-vérités.
Perso je me dis que dans nos démocraties le peuple a le gouvernement qui lui correspond. Si facile de taper sur le gouvernement (il en a fait des conneries) après l'avoir empêché d'air plus vite en précaution. Par exemple on devrait avoir un passe sanitaire limité aux vaccinés mais le gouvernement a peur de braquer (pas envie d'avoir en métropole le truc en Guadeloupe/Martinique...) donc on attend, on attend... Jusqu'à devoir faire pire.
A noter que ce n'est pas unique à la France, même l'Allemagne qui avait osé lors de la première vague se plante en ce moment par la même peur de braquer. Las Pays-bas avaient fêté en enlevant plein de restrictions la fin de la pandémie et maintenant semi-lockdown etc...
C'est bien le peuple qui est fautif de ce bordel, il faudra un jour faire le bilan (mais on n'a pas l'air prêt à ça, loin de la...)