Mais ils ne changeront aussi que si les citoyens sont prêts à faire l'effort aussi.
Pas ils, pas les autres, mais moi, toi, nous. Et que fait-on maintenant, pas demain, pas dans dix ans, mais là, maintenant, tout de suite ! Et pas « ils », « les gens » ou « les autres », mais toi, moi, nous.
Là, on ne parle plus de théorie, mais de concret. Certes, ce que l’on peut faire individuellement reste petit et faible, mais c’est la somme du tout qui va aboutir à un résultat. Parce que, par exemple, quand j’achète un produit sans tenir compte de l’emballage, derrière, il y a toute une industrie qui produit ces emballages, et devant, une masse de déchets à gérer. Si je, toi, moi, nous (et pas « ils » ou « les gens », donc « les autres »), tenons compte de cela, les industries vont devoir changer leur fusil d’épaule. Par exemple, il y en a d’autres, évidemment. Et l’une des actions qu’on a, toi, moi, nous, pas « ils », « les gens » ou « les autres » c’est de ne pas acheter pour que ça ne se produise plus.
Par exemple aussi, tiens, le cas Amazon est intéressant : l’entreprise détruit des millions de produits invendus tous les ans, son principal actionnaire se livre à un gigantesque concours de bites (il n’y a pas d’autre expression, désolée) avec celui de Tesla en faisant mumuse avec des fusées extrêmement coûteuses sur le plan environnemental. Il suffirait qu’on ne passe plus en masse par Amazon pour que ça change (personnellement je n’y achète rien et j’essaie d’éviter d’y mettre la souris, mais ceci est une autre histoire).
Pourquoi j’insiste sur ce « toi, moi, nous » ? C’est justement parce que j’en ai un peu ras la couenne des discours consistant à se cacher derrière un « ils ». Et ce n’est plus une question « d’être prêt à », on a dépassé ce stade, mais qu’est-ce qu’on fait, encore une fois « là, maintenant, tout de suite ».
[^] # Re: Est-ce là vraiment la bonne question ?
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Changement climatique, que faire ?. Évalué à 7.
Pas ils, pas les autres, mais moi, toi, nous. Et que fait-on maintenant, pas demain, pas dans dix ans, mais là, maintenant, tout de suite ! Et pas « ils », « les gens » ou « les autres », mais toi, moi, nous.
Là, on ne parle plus de théorie, mais de concret. Certes, ce que l’on peut faire individuellement reste petit et faible, mais c’est la somme du tout qui va aboutir à un résultat. Parce que, par exemple, quand j’achète un produit sans tenir compte de l’emballage, derrière, il y a toute une industrie qui produit ces emballages, et devant, une masse de déchets à gérer. Si je, toi, moi, nous (et pas « ils » ou « les gens », donc « les autres »), tenons compte de cela, les industries vont devoir changer leur fusil d’épaule. Par exemple, il y en a d’autres, évidemment. Et l’une des actions qu’on a, toi, moi, nous, pas « ils », « les gens » ou « les autres » c’est de ne pas acheter pour que ça ne se produise plus.
Par exemple aussi, tiens, le cas Amazon est intéressant : l’entreprise détruit des millions de produits invendus tous les ans, son principal actionnaire se livre à un gigantesque concours de bites (il n’y a pas d’autre expression, désolée) avec celui de Tesla en faisant mumuse avec des fusées extrêmement coûteuses sur le plan environnemental. Il suffirait qu’on ne passe plus en masse par Amazon pour que ça change (personnellement je n’y achète rien et j’essaie d’éviter d’y mettre la souris, mais ceci est une autre histoire).
Pourquoi j’insiste sur ce « toi, moi, nous » ? C’est justement parce que j’en ai un peu ras la couenne des discours consistant à se cacher derrière un « ils ». Et ce n’est plus une question « d’être prêt à », on a dépassé ce stade, mais qu’est-ce qu’on fait, encore une fois « là, maintenant, tout de suite ».
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