• # Et quand on partage sans savoir quoi ?

    Posté par . En réponse au journal P2P : Partager un morceau, c'est partager l'œuvre complète. Évalué à 4.

    Autant pour du Bittorrent, où normalement tu partages les fichiers que tu as demandé (je ne connais pas de clients qui s'amusent à télécharger d'eux-mêmes des films de vacances glanés au hasard sur internet), je comprends l'avis rendu par la CJUE.

    Mais lire ce journal m'a fait penser à d'autres outils P2P, type Freenet ou autres systèmes de fichiers distribués, où les nœuds relaient entre eux des morceaux de fichiers sans en connaître le contenu à cause du chiffrement qui leur est appliqué. J'imagine que, faute de pouvoir démontrer l'intention de l'utilisateur, celui-ci ne pourrait être considéré comme un contrefacteur (similairement au facteur qui, lui non plus, ne connait pas le contenu des colis qu'il transporte) ?
    Tout au plus, on pourrait lui reprocher le "défaut de sécurisation de son accès internet", Hadopi-style ?