Quel jre/jvm? Oracle, corretto, Azul, autre?
Et quelle version du jre?
Et le script de lancement, il va ou? (Non, pas la, non)
Et ça tourne sous quel utilisateur, sous quel port?
Et comment tu fais pour sandboxer l’accès au disque?
Pour beaucoup d’applications Java, ces questions seraient pertinentes en effet.
Mais ici, le programme Java en question est constitué d’un unique JAR et se lance de la façon la plus bête du monde pour un programme Java : java -jar robot.jar args....
Et ce n’est pas une application serveur, le programme doit tourner sous l’identité de l’utilisateur qui le lance (et qui possède les fichiers que le programme doit traiter), tout simplement.
et je touche même pas aux problématiques de production, à savoir comment recréer un environment a l’identique rapidement, et autres joyeusetés que les devopseurs se coltinent toute la journée.
On n’a quand même pas attendu Docker pour écrire des programmes qui, à partir d’un fichier de données en entrée, sont capables de produire les mêmes données de sortie indépendamment de la plate-forme, de la version du JRE ou de la phase de la Lune.
Je maintiens que l’utilisation de Docker pour l’ODK est overkill.
[^] # Re: Titre
Posté par gouttegd . En réponse au journal Ma découverte de Docker. Évalué à 6.
Pour beaucoup d’applications Java, ces questions seraient pertinentes en effet.
Mais ici, le programme Java en question est constitué d’un unique JAR et se lance de la façon la plus bête du monde pour un programme Java :
java -jar robot.jar args....Et ce n’est pas une application serveur, le programme doit tourner sous l’identité de l’utilisateur qui le lance (et qui possède les fichiers que le programme doit traiter), tout simplement.
On n’a quand même pas attendu Docker pour écrire des programmes qui, à partir d’un fichier de données en entrée, sont capables de produire les mêmes données de sortie indépendamment de la plate-forme, de la version du JRE ou de la phase de la Lune.
Je maintiens que l’utilisation de Docker pour l’ODK est overkill.