Si on ne peut pas réaliser l’étude qu’on veut en suivant les principes éthiques, eh ben on dit fuck l’éthique et pis c’est tout.
Pour ceux qui s’inquiéteraient de ce que l’importance accordée à l’éthique pourraient empêcher d’honnêtes chercheurs de juste faire leur travail (foutus wokistes avec leur éthique à la con, dans le temps on ne s’embarassait pas avec ça, tout fout le camp ma pauvre dame) :
Les règles américaines prévoient explicitement des échappatoires pour le cas des recherches où fournir aux sujets la description complète des expériences serait incompatible avec lesdites expériences.
Il est notamment possible de donner aux sujets une description incomplète voire même une description délibérément trompeuse. En gros, on dit aux sujets « on veut observer votre réaction quand on fait X », alors que X sert juste à détourner l’attention pendant que les chercheurs observent en réalité la réaction des sujets face à Y.
Il y a des conditions à respecter pour que ça passe, comme
justifier de la nécessité de la tromperie auprès du comité d’éthique ;
prévenir les sujets qu’ils participent à un projet de recherche, même si vous ne leur dites pas toute la vérité ;
« débriefer » les participants après l’étude (où là vous leur donnez le véritable objectif de la recherche) et avant publication.
Tout ça pour dire que l’éthique ne signe pas nécessairement la mort des projets de recherche.
Évidemment, c’est contraignant, ça demande plus de boulot que de simplement dire « c’est pas de la recherche humaine que je fais, donc rien à battre de l’éthique ». C’est le but.
[^] # Re: Procès d'intention
Posté par gouttegd . En réponse à la dépêche Retour sur l’affaire des « patchs hypocrites » de l’Université du Minnesota. Évalué à 10.
Pour ceux qui s’inquiéteraient de ce que l’importance accordée à l’éthique pourraient empêcher d’honnêtes chercheurs de juste faire leur travail (foutus wokistes avec leur éthique à la con, dans le temps on ne s’embarassait pas avec ça, tout fout le camp ma pauvre dame) :
Les règles américaines prévoient explicitement des échappatoires pour le cas des recherches où fournir aux sujets la description complète des expériences serait incompatible avec lesdites expériences.
Il est notamment possible de donner aux sujets une description incomplète voire même une description délibérément trompeuse. En gros, on dit aux sujets « on veut observer votre réaction quand on fait X », alors que X sert juste à détourner l’attention pendant que les chercheurs observent en réalité la réaction des sujets face à Y.
Il y a des conditions à respecter pour que ça passe, comme
Tout ça pour dire que l’éthique ne signe pas nécessairement la mort des projets de recherche.
Évidemment, c’est contraignant, ça demande plus de boulot que de simplement dire « c’est pas de la recherche humaine que je fais, donc rien à battre de l’éthique ». C’est le but.