Je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi l’accord du directeur était nécessaire, si c’était un projet des étudiants...
Cela signifie-t-il que par défaut, les droits sur le code écrit par les étudiants de cette école appartiennent à l’école elle-même et non aux étudiants ? Si oui, c’est courant comme pratique ça ?
Par ailleurs, le communiqué de VideoLAN dit que le projet émane d’une association des étudiants de l’école, ce qui ne me semble assez différent d’un projet « réalisé dans le cadre de leurs études » (je ne sais pour cette école, mais perso dans les associations d’étudiants que j’ai connues ce qu’on y faisait était indépendant de nos études, même si l’université était impliquée) — et du coup ça me semble encore plus bizarre que la propriété intellectuelle d’une production de l’association revienne à l’école...
Par ailleurs (bis), en quoi autoriser la diffusion sous licence libre était « une décision risquée » pour l’école ? C’était quoi le risque encouru ? Des problèmes avec les ayants-trop-de-droits sur la question du décodage des DVD, ou quelque chose dans le genre ?
[^] # Re: Quand, en 2001, le directeur de Centrale diffuse le projet Videolan
Posté par gouttegd . En réponse au lien Videolan a 20 ans. Évalué à 2.
Je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi l’accord du directeur était nécessaire, si c’était un projet des étudiants...
Cela signifie-t-il que par défaut, les droits sur le code écrit par les étudiants de cette école appartiennent à l’école elle-même et non aux étudiants ? Si oui, c’est courant comme pratique ça ?
Par ailleurs, le communiqué de VideoLAN dit que le projet émane d’une association des étudiants de l’école, ce qui ne me semble assez différent d’un projet « réalisé dans le cadre de leurs études » (je ne sais pour cette école, mais perso dans les associations d’étudiants que j’ai connues ce qu’on y faisait était indépendant de nos études, même si l’université était impliquée) — et du coup ça me semble encore plus bizarre que la propriété intellectuelle d’une production de l’association revienne à l’école...
Par ailleurs (bis), en quoi autoriser la diffusion sous licence libre était « une décision risquée » pour l’école ? C’était quoi le risque encouru ? Des problèmes avec les ayants-trop-de-droits sur la question du décodage des DVD, ou quelque chose dans le genre ?