Quand des « programmes [dont l'objectif] est d'entretenir une dépendance aux logiciels privateurs » mettent ainsi en avant les thèmes chers au libriste, ne faut-il pas y reconnaître une certaine victoire morale ? Après tout, dans le monde privateur, l'éthique ne consiste-t-elle pas en la maximisation des revenus quels qu'en soit le coût social ? Si les tenants de cette morale commencer à devoir en passer dans le discours — même discrètement — par une forme de reconnaissance de la société, n'est-ce pas déjà une certaine reconnaissance ?
# « [M]ettre le numérique au service du bien commun »
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Solidatech : un programme qui entrave le développement du Libre en milieu associatif. Évalué à -1.
Quand des « programmes [dont l'objectif] est d'entretenir une dépendance aux logiciels privateurs » mettent ainsi en avant les thèmes chers au libriste, ne faut-il pas y reconnaître une certaine victoire morale ? Après tout, dans le monde privateur, l'éthique ne consiste-t-elle pas en la maximisation des revenus quels qu'en soit le coût social ? Si les tenants de cette morale commencer à devoir en passer dans le discours — même discrètement — par une forme de reconnaissance de la société, n'est-ce pas déjà une certaine reconnaissance ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace