« [Le] bilan mondial [du confinement] n’est associé à aucune réduction mesurable de la mortalité [...] »
C’est là me semble-t-il l’un des deux tenants de l’argumentation de l’article, l’autre étant la catastrophe socio-économique qu’il représente pour les populations les moins favorisées. Or il s’agit ici de discuter du confinement en France. Et sauf erreur de ma part, ne s’est-il pas avéré efficace pour ralentir l’épidémie ?
Par ailleurs l’argumentation initiale de l’article semble se concentrer sur le fait que, laissé libre de circuler le virus ne tuerait guère que de l’ordre du pour-cent de la population. N’est-ce pas déjà énorme ?
Comment des épidémiologistes, des professeurs de médecine, etc peuvent-ils signer une telle diatribe ? Il doit y avoir quelque chose qui m’échappe. Ne suffit-il pas de jeter un œil aux courbes de mortalité publiée régulièrement par l’Insee pour se rendre compte de l’importance de réagir ? Il semble pourtant bien que là surmortalité, elle, ne ment pas.
# Qu’on m’explique
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien TRIBUNE. Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française. Évalué à 8.
C’est là me semble-t-il l’un des deux tenants de l’argumentation de l’article, l’autre étant la catastrophe socio-économique qu’il représente pour les populations les moins favorisées. Or il s’agit ici de discuter du confinement en France. Et sauf erreur de ma part, ne s’est-il pas avéré efficace pour ralentir l’épidémie ?
Par ailleurs l’argumentation initiale de l’article semble se concentrer sur le fait que, laissé libre de circuler le virus ne tuerait guère que de l’ordre du pour-cent de la population. N’est-ce pas déjà énorme ?
Comment des épidémiologistes, des professeurs de médecine, etc peuvent-ils signer une telle diatribe ? Il doit y avoir quelque chose qui m’échappe. Ne suffit-il pas de jeter un œil aux courbes de mortalité publiée régulièrement par l’Insee pour se rendre compte de l’importance de réagir ? Il semble pourtant bien que là surmortalité, elle, ne ment pas.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace