Le risque à vouloir des solutions trop radicales trop rapidement, c'est le retour de flamme.
Ceux qui veulent mettre 400000 personnes au chômage "parce que" doivent se préparer à ce qu'un certain pourcentage de ces mêmes 400000 chômeurs ait une furieuse envie de se venger et vienne faire le ménage armes en mains. Et avec une base de 400000, le risque devient plus que non négligeable.
[^] # Re: Ha...
Posté par Foutaises . En réponse au journal Cyclimse en Anjou. Évalué à -2.
Le risque à vouloir des solutions trop radicales trop rapidement, c'est le retour de flamme.
Ceux qui veulent mettre 400000 personnes au chômage "parce que" doivent se préparer à ce qu'un certain pourcentage de ces mêmes 400000 chômeurs ait une furieuse envie de se venger et vienne faire le ménage armes en mains. Et avec une base de 400000, le risque devient plus que non négligeable.
J'exagère ? Pourtant, cela s'est produit il y a quelques semaines chez l'un de nos clients. Une seule personne ayant perdu son emploi est venue en abattre trois autres qu'elle jugeait responsables.
À un moment, il faut arrêter de vouloir exclure la dimension humaine des décisions que l'on souhaiterait voir appliquer à d'autres.