Autant je comprends pourquoi l'état avait intérêt à soutenir Airbus
: rassurer les investisseurs devant les sommes en jeu et les risques encourrus, protèger Air France (dont il détient 50%) en lui offrant une alternative aux avions de Boeing (et donc à ses tarifs)
Je comprends aussi pourquoi il est derriere Ariane : pour ne pas lancer des satellites aux tarifs de la NASA ou des russes.
Mais pour Mandrake ce n'est pas du tout la même chose.
Il peut très bien avoir intérêt à laisser la concurrence jouer à plein
en Red Hat et les autres. Car que je sache Red Hat n'en est pas encore au point de faire preuve d'exces de position dominante sur le marché.
L'état ne fera rien; en tout cas il ne rentrera pas dans le capital de Mandrake : c'est pas son role, il laissera ça à des investisseurs privés.
D'ailleurs pour terminer, cette histoire me fait penser à l'Argentine.
Dans ce pays beaucoup de chefs d' entreprises ont emprunter des capitaux énormes à l'état en faisant le raisonnement suivant :
- si ma boite marche, c'est moi qui aurais tous les bénéfices
- si elle coule, c'est l'état qui payera ( puisque je ne pourrai pas le rembourser)
[^] # Re: Interview de Gaël Duval (MandrakeSoft) sur Transfert
Posté par bruits . En réponse à la dépêche Interview de Gaël Duval (MandrakeSoft) sur Transfert. Évalué à 0.
: rassurer les investisseurs devant les sommes en jeu et les risques encourrus, protèger Air France (dont il détient 50%) en lui offrant une alternative aux avions de Boeing (et donc à ses tarifs)
Je comprends aussi pourquoi il est derriere Ariane : pour ne pas lancer des satellites aux tarifs de la NASA ou des russes.
Mais pour Mandrake ce n'est pas du tout la même chose.
Il peut très bien avoir intérêt à laisser la concurrence jouer à plein
en Red Hat et les autres. Car que je sache Red Hat n'en est pas encore au point de faire preuve d'exces de position dominante sur le marché.
L'état ne fera rien; en tout cas il ne rentrera pas dans le capital de Mandrake : c'est pas son role, il laissera ça à des investisseurs privés.
D'ailleurs pour terminer, cette histoire me fait penser à l'Argentine.
Dans ce pays beaucoup de chefs d' entreprises ont emprunter des capitaux énormes à l'état en faisant le raisonnement suivant :
- si ma boite marche, c'est moi qui aurais tous les bénéfices
- si elle coule, c'est l'état qui payera ( puisque je ne pourrai pas le rembourser)
On sait tous où en est l'Argentine maintenant ...