Avez-vous compté combien de fois par jour vous cliquez sur un bouton "J'accepte" à propos du traitement qui est fait à propos de vos données (cookies) ?
Ce qui pouvait passer pour une alerte intempestive mais bien intentionnée au début, n'est-ce pas devenu un remède (l'asservissement) bien pire que le mal (les cookies) ?
Bien sûr que si, et ça n'a rien de nouveau, à ranger dans les idées à la con comme l'obligation de faire payer le transport (donc 0.01 €) ou d'interdire les extraits sans accord (donc on demande l'accord à 0 €), ce sont juste des usines à gaz de gens qui pensent que leurs idées seront acceptées en forçant les gens à faire des choses débiles.
Au final, les gens cliquent sur "oui" sans lire à force d'avoir ça, et les entreprises peuvent dire qu'elles ont eu un accord explicite (ce qu'il n'est pas en pratique) contre les emmerdeurs qui demandaient cette loi (on ne sait pas pourquoi, mais ça avait l'air de leur faire plaisir à ces "défenseurs de la vie privée", le tout est qu'ils se fassent plaisir en se foutant des autres j'imagine...)
Bref, un truc classique du défenseur de la veuve et de l'orphelin qui ne pense qu'à lui en réalité. Ni le premier, ni le dernier.
# Classique.
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal J'accepte. Évalué à 8.
zéro.
Bien sûr que si, et ça n'a rien de nouveau, à ranger dans les idées à la con comme l'obligation de faire payer le transport (donc 0.01 €) ou d'interdire les extraits sans accord (donc on demande l'accord à 0 €), ce sont juste des usines à gaz de gens qui pensent que leurs idées seront acceptées en forçant les gens à faire des choses débiles.
Au final, les gens cliquent sur "oui" sans lire à force d'avoir ça, et les entreprises peuvent dire qu'elles ont eu un accord explicite (ce qu'il n'est pas en pratique) contre les emmerdeurs qui demandaient cette loi (on ne sait pas pourquoi, mais ça avait l'air de leur faire plaisir à ces "défenseurs de la vie privée", le tout est qu'ils se fassent plaisir en se foutant des autres j'imagine...)
Bref, un truc classique du défenseur de la veuve et de l'orphelin qui ne pense qu'à lui en réalité. Ni le premier, ni le dernier.