J'ai eu plusieurs entorses de cheville. Vu le bruit de déchirement lors du faux mouvement, l'état de l'œdème en moins de 2 minutes, et la douleur, la possibilité qu'on me prescrive une radio était grande. J'ai mis de la glace en moins de 10 minutes (je n'étais pas chez moi), et j'ai pris du paracetamol. Il était 18h30, il n'y a donc plus aucun médecin généraliste avant le lendemain, à 8h30 ou 9h. Malgré ma résidence en ville, aller chez le médecin sans pouvoir marcher, c'est très compliqué.
J'ai appelé le 15, décrit mon état, et on m'a dit d'aller aux urgences.
On m'y a prescrit une radio, mais oui, comme tu dis, c'était loin d'être évident pour l'interne, puis pour le médecin qui m'a examiné. Il a pris son temps, et a fini par le faire. À ce moment-là, j'étais bien content d'être sur place, même si ça faisait déjà 3h30 que j'attendais. J'ai dû malgré tout rentrer en taxi à minuit parce que personne ne peut venir me chercher.
Et j'en profite pour dire que malgré les petits panneaux « Les urgences en grève, le service est fortement ralenti », tout le personnel est très serviable. Le manque de matériel de base est sidérant, mais tout le monde est coopératif et humain. C'était chouette.
[^] # Re: Pas compris la problématique...
Posté par Glandos . En réponse au journal Aller au travail, quand on n'a plus le choix.. Évalué à 9.
J'ai eu plusieurs entorses de cheville. Vu le bruit de déchirement lors du faux mouvement, l'état de l'œdème en moins de 2 minutes, et la douleur, la possibilité qu'on me prescrive une radio était grande. J'ai mis de la glace en moins de 10 minutes (je n'étais pas chez moi), et j'ai pris du paracetamol. Il était 18h30, il n'y a donc plus aucun médecin généraliste avant le lendemain, à 8h30 ou 9h. Malgré ma résidence en ville, aller chez le médecin sans pouvoir marcher, c'est très compliqué.
J'ai appelé le 15, décrit mon état, et on m'a dit d'aller aux urgences.
On m'y a prescrit une radio, mais oui, comme tu dis, c'était loin d'être évident pour l'interne, puis pour le médecin qui m'a examiné. Il a pris son temps, et a fini par le faire. À ce moment-là, j'étais bien content d'être sur place, même si ça faisait déjà 3h30 que j'attendais. J'ai dû malgré tout rentrer en taxi à minuit parce que personne ne peut venir me chercher.
Et j'en profite pour dire que malgré les petits panneaux « Les urgences en grève, le service est fortement ralenti », tout le personnel est très serviable. Le manque de matériel de base est sidérant, mais tout le monde est coopératif et humain. C'était chouette.