Je suis peut-être naïf, mais je ne crois pas que le but de la plupart des féministes est de cacher la présence de violences conjugales par des femmes envers les hommes.
Tu es naïf :).
Mais surtout, tu vois la conséquence (cacher) et non la cause (rien à foutre), du coup tu vois moins le problème : perso, quand un groupe a rien à foutre d'un autre "pas mon problème", j'ai tendance à n'avoir rien à foutre de ce groupe, par principe d'égalité (oui, je suis égalitaire...), ho est comme par hasard je me fais engueuler à "provoquer" comme ça car je suis un "méchant" qui ne voit pas le problème grave soulevé (le leur, pas le mien :) ), bref le problème est que des gens montrent leur sexisme en disant combattre le sexisme.
Je côtoie assez de "féministes" du fait de mon histoire et de gens que je rencontre, et certes il y a une grosse partie qui respecte l'idée de base (l'égalité entre les sexes, et c'est déjà un gros taf), mais un bon paquet a juste des comptes à régler (mode "guerrier", pas de volonté d'égalité qui n'est que de la pub) : quel problème à se battre contre les violences conjugales en général plutôt que des violences conjugales à condition que ce soit contre les femmes? pour certaines personnes, ça enlève leur comptes à régler, car elles sont alors dans un groupe qui contient une minorité de "méchants" (des hommes, horreur!).
Si tu veux une comparaison, le féminisme est une religion : adhérer à l'idée afficher est pas mal, mais tu as parfois des extrémistes qui dans leurs actent "oublient" les textes d'origine et l'idéal voulu, sans être dénoncé explicitement par les plus modérés pour ne pas faire de vague dans la communauté.
Je suis peut-être naïf, mais je ne crois pas que le but de la plupart des féministes est de cacher la présence de violences conjugales par des femmes envers les hommes.
Je n'ai pas dit qu'il ne faut pas parler du genre quand on cherche des solutions, qu'on débat, qu'on cherche les causes etc. Mais ça n'a rien à voir avec l'affichage, le mode "anti", quand on a la com'.
Mais surtout, quand tu croises une personne qui fait sa com' sur les femmes, pose des questions générale, et "par hasard" inclut des problèmes où ce sont les femmes qui sont majoritaires (par exemple syndrome de Münchhausen par procuration, note que le même biais que je critique est dans l'article, on parle de "mères" et non de "parents" car on a vu que les mères sont majoritaire, ça invisibilise les pères qui rendent leur enfant malade), tu t'étonneras du non intérêt complet de ces personnes envers ce que tu soulèves, quand elles ne vont pas défendre/excuser ces membres de leur "communauté".
On peut aussi rigoler sur l'application de la loi non sexiste sur les quotas, trop d'hommes c'est pas bien mais interdire trop de femmes c'est horrible aussi... Mmm, recherche d'égalité (définition du féminisme dans un monde où les hommes ont plus), vraiment? Il y a dans les féministes d'un côté les gens qui trouveront normal d'appliquer la loi qui a défini ce niveau pour les quota et donc normal, de l'autre qui hurleront qu'on ne regarde pas l'ensemble bla bla bla excuse pour légitimer une mise en minorité qu'elles combattaient quand les minoritaires étaient de leur "communauté".
A noter que ce n'est pas nouveau, c'est l'effet "communauté" : tu ne dénonces pas tes parents ou enfants car c'est ta famille, tu te plains d'être rejeté parce que tu es noir mais tu rejette ton voisin parce qu'il est homo, etc (tiens dans les "blagues" : voir dans une réunion LGBTQ+ des gens refuser la présence de bisexuels en couple "cis" car ces personnes sont "normales", même sans parler de refus d'accepter les cis, un autre débat, il y a "oubli" de ce qu'est être bi : trop chiant d'accepter des gens pas comme soit même à une réunion à destinations des gens pas comme les autres) mais ce n'est pas une raison pour continuer : si on veut parler de violences conjugales, parlons de violences conjugales, sinon disons "violences conjugales envers les femmes" (oui, c'est moins vendeur d'afficher son sexisme :) ).
Bon, je voulais écrire un tout petit peu pour te répondre, et j'ai encore trop écrit à force d'exemples, zut, j'essaye de bosser maintenant.
[^] # Re: La preuve par l'exemple
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au lien #Metoo la meilleure alternative à un des piliers de la démocratie: la présomption d'innocence . Évalué à 3.
Tu es naïf :).
Mais surtout, tu vois la conséquence (cacher) et non la cause (rien à foutre), du coup tu vois moins le problème : perso, quand un groupe a rien à foutre d'un autre "pas mon problème", j'ai tendance à n'avoir rien à foutre de ce groupe, par principe d'égalité (oui, je suis égalitaire...), ho est comme par hasard je me fais engueuler à "provoquer" comme ça car je suis un "méchant" qui ne voit pas le problème grave soulevé (le leur, pas le mien :) ), bref le problème est que des gens montrent leur sexisme en disant combattre le sexisme.
Je côtoie assez de "féministes" du fait de mon histoire et de gens que je rencontre, et certes il y a une grosse partie qui respecte l'idée de base (l'égalité entre les sexes, et c'est déjà un gros taf), mais un bon paquet a juste des comptes à régler (mode "guerrier", pas de volonté d'égalité qui n'est que de la pub) : quel problème à se battre contre les violences conjugales en général plutôt que des violences conjugales à condition que ce soit contre les femmes? pour certaines personnes, ça enlève leur comptes à régler, car elles sont alors dans un groupe qui contient une minorité de "méchants" (des hommes, horreur!).
Si tu veux une comparaison, le féminisme est une religion : adhérer à l'idée afficher est pas mal, mais tu as parfois des extrémistes qui dans leurs actent "oublient" les textes d'origine et l'idéal voulu, sans être dénoncé explicitement par les plus modérés pour ne pas faire de vague dans la communauté.
Je n'ai pas dit qu'il ne faut pas parler du genre quand on cherche des solutions, qu'on débat, qu'on cherche les causes etc. Mais ça n'a rien à voir avec l'affichage, le mode "anti", quand on a la com'.
Mais surtout, quand tu croises une personne qui fait sa com' sur les femmes, pose des questions générale, et "par hasard" inclut des problèmes où ce sont les femmes qui sont majoritaires (par exemple syndrome de Münchhausen par procuration, note que le même biais que je critique est dans l'article, on parle de "mères" et non de "parents" car on a vu que les mères sont majoritaire, ça invisibilise les pères qui rendent leur enfant malade), tu t'étonneras du non intérêt complet de ces personnes envers ce que tu soulèves, quand elles ne vont pas défendre/excuser ces membres de leur "communauté".
On peut aussi rigoler sur l'application de la loi non sexiste sur les quotas, trop d'hommes c'est pas bien mais interdire trop de femmes c'est horrible aussi... Mmm, recherche d'égalité (définition du féminisme dans un monde où les hommes ont plus), vraiment? Il y a dans les féministes d'un côté les gens qui trouveront normal d'appliquer la loi qui a défini ce niveau pour les quota et donc normal, de l'autre qui hurleront qu'on ne regarde pas l'ensemble bla bla bla excuse pour légitimer une mise en minorité qu'elles combattaient quand les minoritaires étaient de leur "communauté".
A noter que ce n'est pas nouveau, c'est l'effet "communauté" : tu ne dénonces pas tes parents ou enfants car c'est ta famille, tu te plains d'être rejeté parce que tu es noir mais tu rejette ton voisin parce qu'il est homo, etc (tiens dans les "blagues" : voir dans une réunion LGBTQ+ des gens refuser la présence de bisexuels en couple "cis" car ces personnes sont "normales", même sans parler de refus d'accepter les cis, un autre débat, il y a "oubli" de ce qu'est être bi : trop chiant d'accepter des gens pas comme soit même à une réunion à destinations des gens pas comme les autres) mais ce n'est pas une raison pour continuer : si on veut parler de violences conjugales, parlons de violences conjugales, sinon disons "violences conjugales envers les femmes" (oui, c'est moins vendeur d'afficher son sexisme :) ).
Bon, je voulais écrire un tout petit peu pour te répondre, et j'ai encore trop écrit à force d'exemples, zut, j'essaye de bosser maintenant.