initialement (vers 1970 et années 80), le code source était fourni par défaut vu que l'objectif était d'utiliser le matériel acheté, donc adapter au besoin le logiciel à chaque architecture / configuration...
J'ai encore les blueprint du minitel :-) (doc' matériel + logiciel, fournie gratuitement par France Telecom de l'époque)
puis « l'industrie du logiciel » est apparue dans les années 80, la verticalité métier...
période d'enfermement des données, dépendance à un seul fournisseur pour le logiciel (les « partenaires » n'ayant pas forcément le code pour adapter, ni de bugzilla ou équivalent pour remonter efficacement ls demandes client) qui s'est avéré dans les années 90 et jusque début 2000.
Depuis 2010, prise de conscience de disposer des ses données, formats libres toussa, libération de pas mal de code source (facebook, google, même microsoft contribue au noyau linux ou d'autres projets libres).
En 2019, défendre un modèle fermé reste non respectueux du client, les achats rajoutent des clauses de mise à disposition du code source (ce qu'ils oubliaient parfois auparavant...).
Depuis au moins 2010, l'utilisation de cloud condamne à utiliser du logiciel libre, permettant de l'instancier autant qu'on veut, pour gérer la scalabilité horizontale du jour au lendemain, sans avoir à attendre un dongle qui flique le client et l'empêche concrètement de travailler, ou un fichier de licence attaché à une mac address ou un n° de disque dur (ce qui est absurde en virtualisé).
On ne parle pas forcément pour l'humanité, mais simplement de pouvoir utiliser un truc que tu as acheté et déjà payé, qui accepterait qu'une fourchette tombe en rade du jour au lendemain parce qu'au lieu de manger du poulet tu as essayé de l'utiliser pour du sanglier ?
Donc oui, le logiciel se doit de pouvoir son source à la demande, pouvoir être adapté (par son créateur ou par son utilisateur, au besoin en faisant appel à quelqu'un qui en a la compétence), tout simplement pour remplir la fonction attendue.
C'est comme si j'achetais une voiture Renault (bon, les comparaisons à la bagnole ça marche moyen...) et que je doive aller dans une station service Renault pour l'essence (bin non), un réparateur Renault (ça toutes les marques ont essayé, il me semble que ça n'a pas fonctionné), l'interopérabilité aide bien pour permettre à tout un chacun de proposer le même niveau de service.
Bref, 2019 ou 2020 on pourra relever tout ce qui a été libéré :
Microsoft s'y met pour .net (concurrence de java ?)
Oracle propose un openjdk cohérent (reste aux développeurs java à le comprendre pour résorber le « develop once, test everywhere » :/)
Facebook et twitter ont quelques portions en libre
Apple a pas mal contribué à LLVM et autres logiciels
google a quelques bibliothèques en libre (pas leurs services)
Si même les GAFAM y participent, bin le libre a déjà gagné, reste à tout le monde à s'en rendre compte :-)
[^] # Re: Vive la concurrence
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal Une Sacem du logiciel libre?. Évalué à 9.
initialement (vers 1970 et années 80), le code source était fourni par défaut vu que l'objectif était d'utiliser le matériel acheté, donc adapter au besoin le logiciel à chaque architecture / configuration...
J'ai encore les blueprint du minitel :-) (doc' matériel + logiciel, fournie gratuitement par France Telecom de l'époque)
puis « l'industrie du logiciel » est apparue dans les années 80, la verticalité métier...
période d'enfermement des données, dépendance à un seul fournisseur pour le logiciel (les « partenaires » n'ayant pas forcément le code pour adapter, ni de bugzilla ou équivalent pour remonter efficacement ls demandes client) qui s'est avéré dans les années 90 et jusque début 2000.
Depuis 2010, prise de conscience de disposer des ses données, formats libres toussa, libération de pas mal de code source (facebook, google, même microsoft contribue au noyau linux ou d'autres projets libres).
En 2019, défendre un modèle fermé reste non respectueux du client, les achats rajoutent des clauses de mise à disposition du code source (ce qu'ils oubliaient parfois auparavant...).
Depuis au moins 2010, l'utilisation de cloud condamne à utiliser du logiciel libre, permettant de l'instancier autant qu'on veut, pour gérer la scalabilité horizontale du jour au lendemain, sans avoir à attendre un dongle qui flique le client et l'empêche concrètement de travailler, ou un fichier de licence attaché à une mac address ou un n° de disque dur (ce qui est absurde en virtualisé).
On ne parle pas forcément pour l'humanité, mais simplement de pouvoir utiliser un truc que tu as acheté et déjà payé, qui accepterait qu'une fourchette tombe en rade du jour au lendemain parce qu'au lieu de manger du poulet tu as essayé de l'utiliser pour du sanglier ?
Donc oui, le logiciel se doit de pouvoir son source à la demande, pouvoir être adapté (par son créateur ou par son utilisateur, au besoin en faisant appel à quelqu'un qui en a la compétence), tout simplement pour remplir la fonction attendue.
C'est comme si j'achetais une voiture Renault (bon, les comparaisons à la bagnole ça marche moyen...) et que je doive aller dans une station service Renault pour l'essence (bin non), un réparateur Renault (ça toutes les marques ont essayé, il me semble que ça n'a pas fonctionné), l'interopérabilité aide bien pour permettre à tout un chacun de proposer le même niveau de service.
Bref, 2019 ou 2020 on pourra relever tout ce qui a été libéré :
Si même les GAFAM y participent, bin le libre a déjà gagné, reste à tout le monde à s'en rendre compte :-)