En général, pour contrôler une population de parasites (oui, l'humain se comporte comme un parasite vis-à-vis de la planète), on l'isole plutôt que l'inverse.
Le concept d'humain parasite de la planète est assez intéressant à creuser, car il révèle aussi notre incompréhension de ce qu'est un écosystème.
D'une part,la notion de parasite a évolué dans le courant du XXe siècle. Si on définissait le parasite comme un organisme vivant au dépend d'un autre avec des conséquences néfaste sur l'hôte qui l’héberge, c'est aujourd'hui relativisé. Un parasite peut très bien avoir aussi des effet positif sur l'hôte. cf https://fr.wikipedia.org/wiki/Parasitisme#Vers_une_d%C3%A9finition_plus_nuanc%C3%A9e
D'autre part, si on considère l'homme comme un parasite de la planète, il faut alors considérer la planète comme l'hôte. Dans ce cas, tout les espèces vivantes sont des parasite de la planète. Ce n'est donc pas le terme approprié pour mettre en avant la spécificité de la relation entre l'homme et les écosystèmes qu'il peuple.
Un terme plus approprié serait celui d’espèce envahissante. C'est une espèce qui envahi un écosystème au dépend des autres et en épuisant ses ressources. Son développement est potentiellement exponentiel et peut provoquer un collapsus de cet écosystème et l'effondrement des populations, d'une part des autres espèces le peuplant et au final sa propre population.
C'est un peu ce qui est repris dans les discours actuel autour de la collapsologie.
Je préfère cette vision des choses dans le sens ou elle replace l'homme au sein des processus naturels. Des cas d’espèces envahissantes ayant provoqué des collapsus dans des écosystèmes sont connus et assez bien documentés.
Le cas d'homo sapiens est particulier dans le sens ou l'impact est global, et particulièrement complexe puisqu'il est lui même le vecteur par lequel d'autres espèces envahissantes viennent perturber les écosystèmes
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Mbof.
Posté par Big Pete . En réponse au journal Michel Serres Bronsonisé. Évalué à 10.
Le concept d'humain parasite de la planète est assez intéressant à creuser, car il révèle aussi notre incompréhension de ce qu'est un écosystème.
D'une part,la notion de parasite a évolué dans le courant du XXe siècle. Si on définissait le parasite comme un organisme vivant au dépend d'un autre avec des conséquences néfaste sur l'hôte qui l’héberge, c'est aujourd'hui relativisé. Un parasite peut très bien avoir aussi des effet positif sur l'hôte. cf https://fr.wikipedia.org/wiki/Parasitisme#Vers_une_d%C3%A9finition_plus_nuanc%C3%A9e
D'autre part, si on considère l'homme comme un parasite de la planète, il faut alors considérer la planète comme l'hôte. Dans ce cas, tout les espèces vivantes sont des parasite de la planète. Ce n'est donc pas le terme approprié pour mettre en avant la spécificité de la relation entre l'homme et les écosystèmes qu'il peuple.
Un terme plus approprié serait celui d’espèce envahissante. C'est une espèce qui envahi un écosystème au dépend des autres et en épuisant ses ressources. Son développement est potentiellement exponentiel et peut provoquer un collapsus de cet écosystème et l'effondrement des populations, d'une part des autres espèces le peuplant et au final sa propre population.
C'est un peu ce qui est repris dans les discours actuel autour de la collapsologie.
Je préfère cette vision des choses dans le sens ou elle replace l'homme au sein des processus naturels. Des cas d’espèces envahissantes ayant provoqué des collapsus dans des écosystèmes sont connus et assez bien documentés.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Espèce_envahissante
Le cas d'homo sapiens est particulier dans le sens ou l'impact est global, et particulièrement complexe puisqu'il est lui même le vecteur par lequel d'autres espèces envahissantes viennent perturber les écosystèmes
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.