La bonne traduction, c'est logiciel privé car il reste la propriété de quelqu'un. à contrario de logiciel libre
Foutaises, les logiciels libres, surtout ceux de GNU, ont un propriétaire (la GNU par exemple des logiciels GNU, ils demandent qu'on fournisse la propriété).
C'est d'ailleurs un gros moyens pour pas mal de projets de garder la propriété de logiciels copyleft, pour... Pouvoir faire une version non libre (RMS ayant "oublié" de préciser dans sa définition du copyleft que le propriétaire du code devrait pouvoir utiliser que les mêmes droits que ce qu'il donne et pas d'autres droits que lui seul a, et jamais corrigé contrairement à TiVo qui lui laissait le droit de faire pareil, étonnant...).
Bref, efface cette opposition de tes idées, elle est factuellement fausse, un logiciel libre est très compatible avec la notion de propriété, pas du tout opposé de logiciel libre.
Le seul opposé (pour le moment du moins faute d'alternative sérieuse) de logiciel libre est logiciel non libre (non, "logiciel propriétaire" ne va pas non plus, mais ça reste "moins faux"), n'en déplaise à ceux qui veulent inventer un mot pour se mousser quand ils veulent dénigrer ceux pas comme eux sans pouvoir définir ce mot.
Mais finalement, la question à ce poser est ailleurs : pourquoi ce besoin d'avoir un autre mot que "non libre" (autre que "non x" en général en fait, ça marche pour d'autres choses) pour définir ce qui ne correspond pas à des critères arbitraire utilisé pour définir dans un sens? Ca passe les critères ou pas, c'est tout.
[^] # Re: Non mais c'est sérieux ?
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Festival d'installation : Jusqu'où et comment pactiser avec le diable ?. Évalué à 4.
Foutaises, les logiciels libres, surtout ceux de GNU, ont un propriétaire (la GNU par exemple des logiciels GNU, ils demandent qu'on fournisse la propriété).
C'est d'ailleurs un gros moyens pour pas mal de projets de garder la propriété de logiciels copyleft, pour... Pouvoir faire une version non libre (RMS ayant "oublié" de préciser dans sa définition du copyleft que le propriétaire du code devrait pouvoir utiliser que les mêmes droits que ce qu'il donne et pas d'autres droits que lui seul a, et jamais corrigé contrairement à TiVo qui lui laissait le droit de faire pareil, étonnant...).
Bref, efface cette opposition de tes idées, elle est factuellement fausse, un logiciel libre est très compatible avec la notion de propriété, pas du tout opposé de logiciel libre.
Le seul opposé (pour le moment du moins faute d'alternative sérieuse) de logiciel libre est logiciel non libre (non, "logiciel propriétaire" ne va pas non plus, mais ça reste "moins faux"), n'en déplaise à ceux qui veulent inventer un mot pour se mousser quand ils veulent dénigrer ceux pas comme eux sans pouvoir définir ce mot.
Mais finalement, la question à ce poser est ailleurs : pourquoi ce besoin d'avoir un autre mot que "non libre" (autre que "non x" en général en fait, ça marche pour d'autres choses) pour définir ce qui ne correspond pas à des critères arbitraire utilisé pour définir dans un sens? Ca passe les critères ou pas, c'est tout.