Bon, par curiosité pendant le café sur les cris qu'on tue la "liberté de la presse" dès qu'il y a un petit truc, j'ai lu leur réponse et si j'ai bien suivi la police ne dit pas sur quoi elle enquête mais eux soupçonnent le sous-titre « Pendez l’AGRIF » (admettons comme eux que ce soit légal, ça reste quand même de la merde comme sous-titre, mais c'est un avis subjectif, je me demande toutefois si ils trouveraient amusant qu'on leur dise « Pendez Lundi Matin » au nom de l'ironie).
J'en ai profité pour lire leur réaction, et c'est un euphémisme de ce dire qu'ils commencent mal leur contact avec la police, en se foutant de leur gueule au mépris du droit (un auteur peut être anonyme pour le public, mais vis à vis de la police j'en doute... A défaut le directeur de publication prendra le rôle, et si il y aura une personne désignée comme telle même si ils ne veulent pas donner de nom sous excuse de collégialité, trop facile le "l'auteur est anonyme" pour ne pas endosser de responsabilité. Et c'est du foutage de gueule encore plus fort de mélanger protection des sources et anonymat de l'auteur d'un article), tout en se la pétant pas mal "nous on est des warriors de la liberté de la presse".
Pire, ça semble signé de "et son équipe juridique", mais ils pensent que chiffrer sans donner la clé va les protéger et ils narguent la dessus, mais ça serait une infraction supplémentaire, pas malin de répondre "fuck la police on travaille avec ces disques donc forcément on connaît la clé" publiquement... Ca pourrait se retourner contre eux (Maitre Eolas n'arrête pas de dire : gardez le silence! La ces dires pourraient leur faire mal).
Bon, du coup je suis quand même curieux de connaître la suite, à savoir si la police va laisser tomber devant des gamins qui essayent de se la péter et que la plainte n'est pas bien méchante ou si elle va être piquée au vif et leur rappeler qu'on vit dans un État de droit avec des responsabilités.
Bref, le titre du journal n'a pas manqué vis-à-vis de ma première idées sur ce que ça serait derrière en réalité, allez maintenant un peu de sérieux et on va bosser.
[^] # Re: Rien compris
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Liberté de la presse et chiffrage : Lundi.am, le parquet ouvre une .... Évalué à 0. Dernière modification le 26 mars 2019 à 08:33.
Bon, par curiosité pendant le café sur les cris qu'on tue la "liberté de la presse" dès qu'il y a un petit truc, j'ai lu leur réponse et si j'ai bien suivi la police ne dit pas sur quoi elle enquête mais eux soupçonnent le sous-titre « Pendez l’AGRIF » (admettons comme eux que ce soit légal, ça reste quand même de la merde comme sous-titre, mais c'est un avis subjectif, je me demande toutefois si ils trouveraient amusant qu'on leur dise « Pendez Lundi Matin » au nom de l'ironie).
J'en ai profité pour lire leur réaction, et c'est un euphémisme de ce dire qu'ils commencent mal leur contact avec la police, en se foutant de leur gueule au mépris du droit (un auteur peut être anonyme pour le public, mais vis à vis de la police j'en doute... A défaut le directeur de publication prendra le rôle, et si il y aura une personne désignée comme telle même si ils ne veulent pas donner de nom sous excuse de collégialité, trop facile le "l'auteur est anonyme" pour ne pas endosser de responsabilité. Et c'est du foutage de gueule encore plus fort de mélanger protection des sources et anonymat de l'auteur d'un article), tout en se la pétant pas mal "nous on est des warriors de la liberté de la presse".
Pire, ça semble signé de "et son équipe juridique", mais ils pensent que chiffrer sans donner la clé va les protéger et ils narguent la dessus, mais ça serait une infraction supplémentaire, pas malin de répondre "fuck la police on travaille avec ces disques donc forcément on connaît la clé" publiquement... Ca pourrait se retourner contre eux (Maitre Eolas n'arrête pas de dire : gardez le silence! La ces dires pourraient leur faire mal).
Bon, du coup je suis quand même curieux de connaître la suite, à savoir si la police va laisser tomber devant des gamins qui essayent de se la péter et que la plainte n'est pas bien méchante ou si elle va être piquée au vif et leur rappeler qu'on vit dans un État de droit avec des responsabilités.
Bref, le titre du journal n'a pas manqué vis-à-vis de ma première idées sur ce que ça serait derrière en réalité, allez maintenant un peu de sérieux et on va bosser.