• [^] # Re: En effet, mais on parle aussi de libre parfois ici

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Le Guide du Voyageur Galactique a enfin un successeur : Pixel !. Évalué à -1. Dernière modification le 01 mars 2019 à 11:45.

    Je me vois mal modifier des romans de Lawrence Block, par exemple (changer tel ou tel chapitre, ou la fin, en laissant le reste inchangé)

    D'autres se voient mal changer un logiciel, et donc ça argument contre le logiciel libre. C'est ce que tu dis.

    ce qui serait de l'appropriation du talent d'autrui

    identique avec logiciel. Oui, je connais la rengaine du "vol", mais je l'ai aussi connu dans le logiciel tu sais... Rien de nouveau, bizarrement des gens refusent l'argument en logiciel mais l'acceptent ailleurs, va comprendre.

    Bref, on voit surtout les mêmes arguments, la même peur, qu'avant dans le logiciel.

    L'impression papier préserve les intérêts des auteurs

    Tu n'as pas connu les pubs "la photocopie tue, snif", ton assertion est contredite par les auteurs qui détestent la copie papier.

    car cette sauvegarde est mieux assurée par un support physique, chose désormais avérée.

    Alors la c'est la bonne blague.
    C'est oublier les incendies etc... Réfléchi un peu plus au sujet, et tu verras que ton assertion n'est pas exacte, juste un biais car tu vois ce qui a été gardé en papier et tu oublies tout ce qui a disparu en papier.


    Et dire qu'ils y a des arguments valables pour ne pas faire de l'art libre, mais il faut qu'on me balance tous les argument que j'entends contre le logiciel libre, c'est triste de lire ça de la part de gens se disant pour le logiciel libre, car ça milite contre le logiciel libre en pratique (valider les arguments d'un côté est les légitimer pour ailleurs). rien de nouveau certes, mais bravo aux "artistes" (et surtout leurs descendant, 70 ans après la mort...) pour réussir à convaincre comme ça pour protéger leur business...

    Tu voudrais un peu de crédibilité "en vivre de leur vivant"? Demande à ces auteurs de signer que ce sera libre quand ils mourront. Oups...