Je ne dis pas que c'est impossible de faire de très bonne choses avec un FPGA, ni même que ça n'a pas des avantages par rapport à un PC puissant + des émulateurs full-soft précis. Simplement ça n'est pas magique (surtout en ce qui concerne la fidélité), et ça a aussi des inconvénients. Donc à chacun de voir lesquels des avantages il privilégie et qu'est ce qu'il veut en faire. De toutes façons on a atteint un stade où les jeux majeurs, y compris souvent pour des consoles relativement "récentes" (Wii, etc.) tournent suffisamment bien même avec des solutions pas forcement 100% précises. Et on a aussi pas mal d'émulateurs qui utilisent des techniques de haut niveau pour améliorer l'expérience de jeu plutôt que de privilégier la fidélité; et c'est très bien : ça plaît à beaucoup de monde !
[^] # Re: Certes, mais pour quels usages ?
Posté par Guillaume Knispel . En réponse au journal 2019, l’année de la libération des FPGA ?. Évalué à 5. Dernière modification le 17 janvier 2019 à 19:59.
Je ne dis pas que c'est impossible de faire de très bonne choses avec un FPGA, ni même que ça n'a pas des avantages par rapport à un PC puissant + des émulateurs full-soft précis. Simplement ça n'est pas magique (surtout en ce qui concerne la fidélité), et ça a aussi des inconvénients. Donc à chacun de voir lesquels des avantages il privilégie et qu'est ce qu'il veut en faire. De toutes façons on a atteint un stade où les jeux majeurs, y compris souvent pour des consoles relativement "récentes" (Wii, etc.) tournent suffisamment bien même avec des solutions pas forcement 100% précises. Et on a aussi pas mal d'émulateurs qui utilisent des techniques de haut niveau pour améliorer l'expérience de jeu plutôt que de privilégier la fidélité; et c'est très bien : ça plaît à beaucoup de monde !