on va pas reprocher aux autres de poser des questions.
Aucune critique quand les gens se posent des questions.
Mais au début, avec "Mais quel modèle sympathique!", ce n'était pas des questions, mais un jugement (comme le logiciel libre a été jugé dans le passé, et oui tout se ressemble...).
Maintenant, il semble passer au questionnement, ça évolue donc :).
Je présume que c'est particulièrement vrai dans le monde de l'édition dans le quel :
on vend un objet physique (la dématerialisation est loin d'être complète)
il y a beaucoup d'intermédiaires
Gni??? On est en 2019, pas 1989, depuis Internet et l’électronique existent, c'est vrai pour le logiciel comme la BD. A noter que ce genre de réaction sur le "physique" n'est pas nouveau, les journaux sont aussi passé par là et ont arrêté depuis quelques années de dire que l'édition avait un coût pour passer parfois en 100% dématérialisé (même si la plupart vendent encore du papier, ça devient moins important de nos jours).
Et justement, un auteur montre une voie possible où on peut vivre sans intermédiaires (qui remplissent un autre rôle, mais pas une truc nécessaire), ou au minimum (faut pas se leurrer, les Steam et autres App Store font du fric... Ha mais on peut parler art, il y a des livres numérique à la FNAC ou Amazon aussi, pourquoi pas des BD plus tard? Mais il y a du coup quand même moins d'intermédiaire)
Ca sera pas mal à mon avis d'éviter les préjugés qu'il y a une dans le passé sur le logiciel juste parce que c'est un autre sujet, pour pouvoir débattre du sujet principal (par exemple qu'il y a plus de difficultés pour vivre du libre avec un BD, vu qu'on ne peut pas vendre de support par exemple, et c'est vrai autant en livraison physique que numérique, bref le "physique" est hors sujet ici, le physique étant qu'un support parmi d'autres comme les DVD sont qu'un support parmi d'autre pour le logiciel).
[^] # Re: Ne pas effacer l'histoire, et question de monopole.
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Service après-vente : Boulet (le dessinateur) et l'art libre. Évalué à -3. Dernière modification le 13 janvier 2019 à 16:48.
Aucune critique quand les gens se posent des questions.
Mais au début, avec "Mais quel modèle sympathique!", ce n'était pas des questions, mais un jugement (comme le logiciel libre a été jugé dans le passé, et oui tout se ressemble...).
Maintenant, il semble passer au questionnement, ça évolue donc :).
Gni??? On est en 2019, pas 1989, depuis Internet et l’électronique existent, c'est vrai pour le logiciel comme la BD. A noter que ce genre de réaction sur le "physique" n'est pas nouveau, les journaux sont aussi passé par là et ont arrêté depuis quelques années de dire que l'édition avait un coût pour passer parfois en 100% dématérialisé (même si la plupart vendent encore du papier, ça devient moins important de nos jours).
Et justement, un auteur montre une voie possible où on peut vivre sans intermédiaires (qui remplissent un autre rôle, mais pas une truc nécessaire), ou au minimum (faut pas se leurrer, les Steam et autres App Store font du fric... Ha mais on peut parler art, il y a des livres numérique à la FNAC ou Amazon aussi, pourquoi pas des BD plus tard? Mais il y a du coup quand même moins d'intermédiaire)
Ca sera pas mal à mon avis d'éviter les préjugés qu'il y a une dans le passé sur le logiciel juste parce que c'est un autre sujet, pour pouvoir débattre du sujet principal (par exemple qu'il y a plus de difficultés pour vivre du libre avec un BD, vu qu'on ne peut pas vendre de support par exemple, et c'est vrai autant en livraison physique que numérique, bref le "physique" est hors sujet ici, le physique étant qu'un support parmi d'autres comme les DVD sont qu'un support parmi d'autre pour le logiciel).