"VM" veut dire "virtual memory", qui est une abréviation pour "Linux Virtual Memory Manager", qu'on pourrait traduire par "gestionnaire de la mémoire virtuelle de Linux".
Très grossièrement, il s'agit de l'ensemble des fonctions et algos internes au noyau Linux qui gèrent à la fois l'allocation de "morceaux" de la mémoire physique ou du swap aux différents processus d'un système, mais aussi tente d'anticiper les besoins de l'utilisateur de la manière à la fois la plus souple et la plus efficace possible. La "bonne" manière de gérer la mémoire fait toujours l'objet de débats houleux, car les besoins et logiques de fonctionnement d'un serveur ronronnant ou d'une station de travail lançant à tout bout de champs des applications diverses ne sont pas les mêmes. Par ailleurs, des algos trop sophistiqués ne peuvent être utilisés, parce qu'ils seraient trop coûteux en temps CPU, et qu'il n'est pas envisageable de lancer des calculs faramineux simplement pour décider où ranger une donnée en mémoire : donc, le sujet est à la fois complexe et très intéressant, mais très ardu pour le néophyte.
à l'époque des 2.0, on admettait comme une fatalité le fait que quand linux swappait, ça "grippait" un peu, ou que quand il n'y avait pas assez de mémoire pour lancer d'énormes applis, on obtenait des résultats un peu troublants. Depuis 2.2, mais surtout 2.4, on essaie de faire mieux, avec plus ou moins de bonheur.
Si tu as _beaucoup_ de courage (et du temps), tu peux éventuellement t'attaquer à :
[^] # Re: Avancées technologiques du prochain Kernel
Posté par zyvad . En réponse à la dépêche Avancées technologiques du prochain noyau Linux. Évalué à 10.
Très grossièrement, il s'agit de l'ensemble des fonctions et algos internes au noyau Linux qui gèrent à la fois l'allocation de "morceaux" de la mémoire physique ou du swap aux différents processus d'un système, mais aussi tente d'anticiper les besoins de l'utilisateur de la manière à la fois la plus souple et la plus efficace possible. La "bonne" manière de gérer la mémoire fait toujours l'objet de débats houleux, car les besoins et logiques de fonctionnement d'un serveur ronronnant ou d'une station de travail lançant à tout bout de champs des applications diverses ne sont pas les mêmes. Par ailleurs, des algos trop sophistiqués ne peuvent être utilisés, parce qu'ils seraient trop coûteux en temps CPU, et qu'il n'est pas envisageable de lancer des calculs faramineux simplement pour décider où ranger une donnée en mémoire : donc, le sujet est à la fois complexe et très intéressant, mais très ardu pour le néophyte.
à l'époque des 2.0, on admettait comme une fatalité le fait que quand linux swappait, ça "grippait" un peu, ou que quand il n'y avait pas assez de mémoire pour lancer d'énormes applis, on obtenait des résultats un peu troublants. Depuis 2.2, mais surtout 2.4, on essaie de faire mieux, avec plus ou moins de bonheur.
Si tu as _beaucoup_ de courage (et du temps), tu peux éventuellement t'attaquer à :
http://www.csn.ul.ie/~mel/projects/vm/guide/html/understand/(...)
avec une boîte d'aspirine et cinquante litres de café (mais note quand même que ce document est en partie obsolète dans ses détails).