On ne peut pas envoyer sa signature SHA512 de sa clef et la personne la récupère de manière transparente sur un serveur PGP
Pourquoi une « signature » (qui n’en est pas une, c’est un condensat mais passons) SHA-512 ? Il y a l’empreinte SHA-1 de la clef pour ça.
Oui, je sais, SHA-1... mais SHA-1 n’est pas cassé pour ce cas d’usage et le calcul de l’empreinte SHA-1 d’une clef OpenPGP est clairement défini par le standard — il n’y a qu’une seule façon de calculer une telle empreinte. Si tu génères un condensat SHA-512 d’une certaine façon et que ton correspondant le calcule d’une autre façon, la comparaison est impossible.
Cela étant, on peut déjà faire ce que tu proposes (et il y a une option dans Enigmail pour le faire), c’est l’en-tête OpenPGP (non-standard — il y a eu un brouillon à une époque mais ce n’est pas allé plus loin) :
OpenPGP: id=<empreinte SHA1>; url=<url vers un serveur de clefs>
Quant à savoir pourquoi Autocrypt n’a pas ré-utilisé cet entête, aucune idée... NIH, peut-être ?
[^] # Re: MITM
Posté par gouttegd . En réponse au journal Autocrypt. Évalué à 4.
Pourquoi une « signature » (qui n’en est pas une, c’est un condensat mais passons) SHA-512 ? Il y a l’empreinte SHA-1 de la clef pour ça.
Oui, je sais, SHA-1... mais SHA-1 n’est pas cassé pour ce cas d’usage et le calcul de l’empreinte SHA-1 d’une clef OpenPGP est clairement défini par le standard — il n’y a qu’une seule façon de calculer une telle empreinte. Si tu génères un condensat SHA-512 d’une certaine façon et que ton correspondant le calcule d’une autre façon, la comparaison est impossible.
Cela étant, on peut déjà faire ce que tu proposes (et il y a une option dans Enigmail pour le faire), c’est l’en-tête
OpenPGP(non-standard — il y a eu un brouillon à une époque mais ce n’est pas allé plus loin) :Quant à savoir pourquoi Autocrypt n’a pas ré-utilisé cet entête, aucune idée... NIH, peut-être ?